Granby vend une portion de rue à Canac

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«De notre côté, plus rien n'empêche Canac de venir», a indiqué le maire de Granby, Pascal Bonin, à l'occasion de la séance extraordinaire du conseil tenue lundi soir.

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Une nouvelle étape a été franchie pour permettre l'implantation d'une succursale Canac à Granby. La Ville accepte de vendre au quincailler une partie de la rue des Colombes.

Les élus se sont prononcés, lundi soir, à l'occasion d'une séance extraordinaire du conseil, en faveur de la vente d'une superficie de 47 199 pieds carrés, au coût de 5 $ le pied carré, à l'entreprise Canac-Marquis Grenier.

«C'est ce qui restait à faire pour que le développement commercial du programme particulier d'urbanisme (PPU) Saint-Jude puisse fonctionner», a expliqué le maire Pascal Bonin aux médias au terme de la séance.

Ce PPU, adopté en 2013, vise à étendre l'aire commerciale de grandes surfaces dans la zone formée par les rues Principale, Saint-Jude Nord et le boulevard David-Bouchard.

Le maire affirme que la Ville a, pour sa part, posé tous les gestes nécessaires pour favoriser l'implantation de Canac. «De notre côté, plus rien n'empêche Canac de venir», dit-il.

La venue de ce commerce dans ce secteur de Granby s'inscrit dans le cadre d'un projet piloté par le groupe Quint de Brossard.

Ce dernier souhaite notamment y établir une quincaillerie avec centre de jardinage, ainsi que des entrepôts intérieurs et extérieurs; Canac en l'occurrence. Le commerce serait accessible par la rue des Colombes et situé en retrait de la rue Principale.

Si le projet se concrétise, une station-service accompagnée d'un dépanneur serait en outre aménagée au coin des rues Principale et des Colombes. Selon la documentation transmise aux élus, une série de trois commerces dotés de voies de service au volant est également projetée dans ce quadrilatère.

En 2016 ?

Pour permettre cet important développement commercial, le groupe Quint doit toutefois acquérir des terrains, actuellement occupés par des résidences ou des commerces. Le courtier immobilier Pierre Bellefleur, qui agit à titre d'intermédiaire entre le promoteur et les propriétaires, travaille sur ce dossier depuis plusieurs mois déjà.

Tout semblerait cependant indiquer que des ententes d'acquisition aient pu être conclues avec la majorité des propriétaires.

Il a été impossible lundi de joindre le président de Canac, Jean Laberge. Mais ce dernier avait déjà confirmé à La Voix de l'Est le mois dernier son intérêt à ouvrir une nouvelle succursale à Granby.

Si les astres devaient être bien alignés, il n'est pas exclu que la construction puisse commencer cette année, avait en outre avancé M. Laberge.

Lundi soir, Pascal Bonin a également affirmé que la première pelletée de terre pourrait bien être donnée en 2016. Pour l'heure, l'investissement que pourrait entraîner l'arrivée de ce nouveau joueur dans le secteur n'a pas été chiffré, mais il est clairement important, dit le maire.

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