MRC de Rouville: peu d'intérêt pour une application mobile

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«On préfère miser sur les plateformes déjà développées», dit le DG de St-Paul, Daniel-Éric St-Onge.

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Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est

Les municipalités de la MRC de Rouville semblent peu emballées par le projet d'une application mobile visant à faire mousser l'achalandage touristique sur son territoire.

Selon nos informations, la MRC se penche depuis quelque temps sur un projet d'application mobile qui mettrait en valeur ses attraits touristiques afin d'en faire la promotion. Le tout se présenterait comme des circuits touristiques à visiter et répertorierait les différents atouts de la région.

«Effectivement, la MRC se penche sur la question et l'intérêt qu'il pourrait y avoir pour le tourisme régional. Toutefois, le projet est encore loin de prendre son envol et nous en sommes encore qu'aux premières réflexions sur le sujet», a fait savoir la coordinatrice aux communications de la MRC, Geneviève Désautels.

Impossible toutefois d'en savoir plus étant donné que le projet est embryonnaire. Cela pourrait expliquer le peu d'intérêt manifesté par le conseil municipal de Marieville, qui a choisi de ne pas s'impliquer pour l'instant, mentionne Marie-Ève Hébert, responsable des communications. «Les objectifs précis et le coût ne sont pas connus», précise-t-elle.

Un projet trop ambitieux

D'autres municipalités ont pour leur part choisi de passer leur tour devant l'investissement important en argent et en ressources que nécessiterait la création d'une application mobile.

À Ange-Gardien, il a été résolu unanimement lors de la séance du conseil municipal de mars de ne pas participer financièrement au projet. On évoque «les sommes importantes à prévoir pour la création d'un circuit touristique informatisé ainsi que la non-nécessité d'un tel projet pour l'année 2016» pour justifier ce refus. La participation à un circuit commun en 2018 est toutefois envisageable, nuance-t-on.

Saint-Paul-d'Abbotsford a pour sa part décliné toute participation financière ou tout soutien administratif en lien avec le développement éventuel de l'application. «Une application mobile comme outil de communication et de marketing nécessite une importante "machine" de promotion, laquelle demandera considérablement de temps, d'énergie et de ressources financières pour en assurer la pérennité», a fait savoir le directeur général Daniel-Éric St-Onge dans un courriel. On préfère miser sur les plateformes déjà développées et mises en place, comme le site Internet de la municipalité, qui contient un bottin des entreprises doté d'une carte interactive, a-t-on indiqué à La Voix de l'Est.

Les municipalités de Sainte-Angèle-de-Monnoir et de Saint-Césaire ont pour leur part indiqué ne pas avoir reçu suffisamment d'informations sur le sujet pour se prononcer. Une rencontre devrait avoir lieu dans les prochaines semaines à ce propos, a indiqué la directrice générale de Saint-Césaire, Isabelle François.

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