Maison encombrée à Dunham: le terrain pourrait devenir un parc

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Le terrain de la maison encombrée pourrait devenir un parc pour enfant ou une aire de détente, si la ville achète la résidence.

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Dunham) Le terrain de lamaison encombrée de Dunham, où une dizaine d'animaux ont été saisis en janvier, pourrait devenir un lieu plus harmonieux. Si les demandes de la municipalité sont entendues et que la sexagénaire qui y habite est prise en charge par le Curateur public, Dunham voudrait acheter et démolir la maison pour faire un parc.

La propriétaire semble souffrir du syndrome de Diogène, qui se traduit par une tendance à l'accumulation excessive d'objets et de déchets. Amenée à l'hôpital en janvier avant la saisie de ses animaux, elle est toujours hospitalisée.

«Il y a quelqu'un dans l'hôpital qui leur a dit que la madame pourrait retourner à la maison, affirme le maire de Dunham, Pierre Janecek. Qui? Je ne sais pas, mais j'aimerais lui parler. La travailleuse sociale qui s'occupe de la dame nous a demandé de visiter (les lieux).»

Accompagnée du maire et du directeur du service incendie, la travailleuse sociale a finalement pu visiter les lieux, vendredi dernier. «Elle a constaté comment c'était un fouillis total. Tu ne peux pas marcher dans la maison et ça prend un masque. Il y avait des chiens et des chats, il n'y avait pas de toilette et pas d'eau courante.»

Le maire indique que c'est le médecin responsable du dossier médical de la dame qui pourrait statuer si elle est apte ou non à vivre seule dans sa maison. Les procédures se poursuivraient ensuite devant un juge, puis auprès du Curateur public. Il a bon espoir que cette histoire se terminera bien pour elle et qu'elle pourra vivre dans un endroit où on s'occupera d'elle.

Le terrain pourrait devenir un parc pour enfant ou une aire de détente, si la ville achète la maison. «Mais, c'est dans le futur. Le plus important c'est qu'elle ne revienne plus là. C'est inhabitable. C'est dangereux pour tout le monde et on a beaucoup de pression des voisins aussi. Ça peut passer au feu n'importe quand et, s'il y a du vent, deux autres maisons peuvent passer au feu.»

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