Rouville: huit projets se partagent 185 492$

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20 000$ ont été alloués pour la mise sur pied d'une cuisine communautaire dans le Centre d'action bénévole de Saint-Césaire et le réaménagement de l'accès au bâtiment.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Jérôme Roy
La Voix de l'Est

La nouvelle Politique de soutien aux projets structurants permet l'octroi de 185 492$ en subventions dans la MRC de Rouville. Huit projets se partagent toutefois une somme moins généreuse que celles distribuées au cours des années précédentes par le biais du défunt Pacte rural. Celui-ci a offert en moyenne plus de 271 000$ par année entre 2007 et 2014.

À Saint-Césaire, 40 000$ ont été octroyés pour l'aménagement d'un nouveau parc intergénérationnel sur la rue Larose et 20 000$ ont été alloués pour la mise sur pied d'une cuisine communautaire dans le Centre d'action bénévole ainsi que le réaménagement de l'accès au bâtiment. De plus, 40 000$ ont été consacrés à l'établissement du Camp Imagi'Bulles, une préparation à l'école pour les enfants de Marieville et de Saint-Césaire, où moins de jeunes fréquentent les CPE et les classes Passe-Partout.

Ailleurs dans la MRC, Ange-Gardien a obtenu 40 000$ pour l'aménagement d'un parc avec jeux d'eau à un endroit qui reste à être déterminé, Sainte-Angèle-de-Monnoir a reçu 32 392$ pour l'optimisation du parc Noël-Dubé par l'ajout de nouvelles installations et Saint-Paul-d'Abbotsford a eu droit à 5500$ pour un tout nouveau Festival des arts et de la culture qui devrait avoir lieu l'automne prochain. De plus, 6000$ ont été accordés à l'installation d'un système d'aquaponie intérieur dans la serre du Centre d'interprétation des énergies renouvelables à Richelieu.

Finalement, 1600$ ont été réservés pour la création d'une formation en recherche de commandites pour les municipalités et les organismes à but non lucratif à la MRC. Une façon de pallier la diminution des sommes allouées aux projets?

«Il y avait une demande sur le territoire», assure Pierre-Olivier Labart, conseiller en développement rural à la MRC de Rouville. Il précise qu'avec cette formation - qui ressemble à ce que lui-même offrait au CLD -, la MRC permet aux organismes de s'outiller, de diversifier les sources de revenus.

Moins d'argent

N'empêche, la formation pourrait servir avec la nouvelle politique.

«Dans l'appel de projets, on avait moins d'argent disponible», reconnaît M. Labart. Il rappelle toutefois qu'il s'agit du deuxième appel de projets en moins d'un an - 354 522$ ont été octroyés à neuf projets en juin dernier - et spécifie que les huit projets retenus cette fois-ci étaient les seuls soumis lors de l'appel.

Par ailleurs, les élus de la MRC devront se pencher prochainement sur l'argent qui sera disponible pour le prochain appel de projets, si appel il y a.

Période de transition

C'est que la nouvelle politique donne plus de pouvoirs aux MRC, qui pourront décider de ne pas lancer d'appel de projets et d'investir l'argent de façon directe. La politique a été adoptée dans la foulée du projet de loi 28 visant le retour à l'équilibre budgétaire et s'inscrit dans le cadre du Fonds de développement des territoires pour appuyer les MRC dans leur compétence en développement local et régional. Aussi, les subventions sont désormais limitées à 40 000$ pour les projets municipaux et à 70 000$ pour les projets régionaux.

«Il y a tout un exercice de priorisation et d'organisation à faire pour arrimer tout ça», avoue Pierre-Olivier Labart.

Selon lui, cette période de transition entre la nouvelle politique et l'ancien Pacte rural est nécessaire, même si l'objectif reste essentiellement de soutenir des projets visant à améliorer le cadre de vie des municipalités.

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