Après-bals: deux secteurs autorisés à Granby

Les jeunes qui désirent organiser des partys d'après-bal... (Photo archives La Voix de L'Est)

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Les jeunes qui désirent organiser des partys d'après-bal pourront finalement le faire à deux endroits, note le maire Pascal Bonin.

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Revirement de situation: les jeunes qui désirent organiser des événements temporaires de type après-bal à Granby pourront le faire non pas à un, mais à deux endroits, soit dans la zone agricole située à l'ouest de la rue Saint-Charles Sud et au sud du rang Bergeron Ouest, de même que dans la zone industrielle sise de part et d'autre du 10e rang Est.

Si la modification au règlement pour le deuxième secteur est pratiquement passée inaperçue, il en va autrement avec celle de la rue Saint-Charles Sud. Au début du mois, 233 résidants ont signé une pétition pour manifester leur désaccord au conseil municipal. Mardi, un registre a été ouvert à l'hôtel de ville pour permettre aux résidants des zones contiguës d'exprimer officiellement leur opposition. Si 85 signatures étaient recueillies, les élus auraient dû décider s'ils tiennent un référendum de secteur sur cette question ou s'ils abandonnent la modification au règlement.

Mais finalement, seules 45 personnes se sont déplacées. Résultat: le règlement est réputé avoir été approuvé par les personnes habiles à voter, a laissé savoir mercredi la greffière adjointe à la Ville, Julie Bertrand.

«Les gens étaient libres de signer le registre ou pas, a commenté le maire Pascal Bonin. Peut-être que rendus là, ils étaient favorables à laisser un endroit aux jeunes pour qu'ils aient un après-bal.»

Autre histoire

Le conseiller municipal du district touché par la modification, Jocelyn Dupuis, a affirmé être déçu qu'un paquet de gens lui aient dit qu'ils iraient signer le registre alors qu'ils ne l'ont pas fait. «C'est facile de signer une pétition quand quelqu'un vient chez nous, mais c'est plus difficile de se déplacer pour aller signer un registre», conclut-il. Mais cela dit, les citoyens ont eu le dernier mot, philosophe-t-il.

Un commentaire récemment adressé à La Voix de l'Est par un des signataires de la pétition, qui regrette son geste, laisse toutefois entendre que plusieurs citoyens auraient signé le document sans connaître tous les détails de la modification à la réglementation entreprise par les élus, de façon à permettre la tenue de ce type d'événement temporaire.

Dans les circonstances, le maire Bonin croit que le conseil municipal a pris la bonne décision. «Ça a été sage de demander la tenue d'un registre et de laisser la démocratie s'exercer», estime-t-il.

En juin dernier, les organisateurs de l'après-bal de l'école secondaire J.-H.-Leclerc avaient prévu célébrer la fin de leur secondaire dans un champ de la rue Saint-Charles, mais les propriétaires du terrain n'avaient pu obtenir un permis pour l'événement, celui-ci contrevenant à un règlement municipal. Le tir a maintenant été corrigé.

Une rencontre avec des finissants du secondaire serait ainsi déjà à l'agenda du maire au cours des premières semaines de 2016, de façon à ce que les choses soient faites dans les règles de l'art, dit Pascal Bonin.

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