Les enseignants manifestent à nouveau

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Les membres du Syndicat de l'enseignement de la Haute-Yamaska ont à nouveau démontré leur mécontentement à l'égard du gouvernement, jeudi, en manifestant dans les rues de Granby et Cowansville.

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Karine Blanchard
La Voix de l'Est

(Granby) Les enseignants de la région ont à nouveau démontré leur mécontentement à l'endroit du gouvernement Couillard, jeudi, lors de manifestations organisées à Granby et Cowansville. Ils pourraient récidiver vendredi lors d'une cinquième journée de grève.

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Des enseignants étaient postés sur le pont Patrick-Hackett pendant l'heure de pointe matinale pour se faire entendre des automobilistes.

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Les enseignants du Syndicat de l'enseignement de la Haute-Yamaska affilié à la Fédération autonome de l'enseignement étaient postés sur le pont Patrick-Hackett pendant l'heure de pointe matinale pour se faire entendre des automobilistes.

Le groupe composé d'enseignants à l'emploi de la commission scolaire du Val-des-Cerfs a ensuite marché dans les rues de Granby pour se rendre à différents endroits, notamment en face des locaux de la Société des alcools du Québec, rue Principale, où ils étaient plus de 150. Un autre rassemblement était organisé à l'intersection des rues Principale et Simonds ainsi qu'à Cowansville.

«C'est une cible économique. On encourage les gens à ne pas acheter, a fait valoir le président du syndicat, Éric Bédard, au sujet de leur présence face à la SAQ. C'est une vache à lait pour le gouvernement et présentement, le gouvernement fait la sourde d'oreille à nos demandes. On a eu plus de 70 rencontres de négociations et rien n'a avancé donc on veut montrer qu'on n'est pas satisfaits de ça. On veut que ça bouge.»

Services aux élèves et conditions de travail

Le président a d'ailleurs rappelé que les cinq jours de grève qui ont été votés par les enseignants équivalent à une coupure salariale de 2,5 % pour l'automne.

«Les gens se mettent dans des situations précaires pour protéger les services aux élèves et pour tenter d'améliorer les conditions de travail. Et on sait que quand les conditions de travail des profs s'améliorent, ça a un effet sur les conditions d'apprentissage des élèves aussi», fait valoir Éric Bédard.

Les enseignants devraient à nouveau faire valoir leur mécontentement sur la place publique vendredi. «L'information qu'on a est que la partie patronale est toujours aussi méprisante», indique M. Bédard.

Il cite en exemple l'avis d'éviction émis aux enseignants qui avaient établi un campement qui devait durer trois jours à Montréal en guise de protestation. «C'est une preuve de plus du mépris de ce gouvernement-là envers nos revendications et l'école publique au Québec», dit-il.

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