Jean Boissonneault acquitté d'une accusation

Jean Boissonneault fait désormais face à six chefs... (archives La Voix de l'Est)

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Jean Boissonneault fait désormais face à six chefs d'accusation au lieu de sept.

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Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) Les accusations d'agression sexuelle contre des mineures s'allègent pour le coureur automobile Jean Boissonneault.

Bien qu'elle ait témoigné à l'enquête préliminaire, la quatrième et dernière présumée victime a renoncé à se présenter en cour lors du procès, à la dernière audience. «Elle ne voulait plus témoigner», a indiqué hier Me Karim AinMelk, du ministère public.

Par conséquent, l'accusation d'incitation à des contacts sexuels avec une mineure -cette jeune femme- a été retirée. M. Boissonneault, aussi employé d'une compagnie de remorquage, en est donc acquitté.

Mais six accusations demeurent contre l'accusé de 32 ans, soit quatre d'agression sexuelle et deux d'incitation à des contacts sexuels, toujours sur des mineures. Les trois plaignantes restantes, qui étaient respectivement âgées de 8, 12 et 17 ans au moment des gestes reprochés, ont déjà témoigné. Un ancien ami ainsi que l'ex-épouse du coureur automobile ont aussi été appelés à la barre par la Couronne. Les audiences ont donné lieu à de nombreuses effusions de larmes.

Trois journées avaient été réservées pour le procès au départ, en mars, mais elles ont rapidement été épuisées. La Couronne a eu besoin de trois jours supplémentaires pour faire entendre sa preuve, notamment à cause de contre-interrogatoires exhaustifs de la défense, représentée par Me Roger Paquin.

Suite

Les parties ont convenu de réserver les 1er et 17 décembre prochains pour la suite des procédures judiciaires. La défense doit commencer à présenter sa preuve à la prochaine date. Me Paquin n'a pas annoncé qui il prévoit faire entendre, ni combien de témoins il appellera à la barre.

Suivront ensuite les plaidoiries, toujours devant la juge Julie Beauchesne, de la Cour du Québec. Jean Boissonneault a plaidé non coupable aux gestes qui se seraient déroulés dans les années 2000. Il s'expose à une peine de 10 ans de prison.

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