La proposition de Farnham arrive tard, juge Paul Sarrazin

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Le président de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, Paul Sarrazin

Julie Catudal, Archives de La Voix de l'Est

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Farnham) Le président de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, Paul Sarrazin, a été surpris par la présentationde la  Ville de Farnham lors de la consultation publique de lundi sur la révision des secteurs scolaires. Le maire Josef Hüsler avait notamment  proposé d'ajouter un étage à un projet déjà en préparation pour y construire de nouvelles classes. Une proposition qui, selon M. Sarrazin, arrive bien tard, puisque les décisions seront prises d'ici le 8 décembre.

Les coûts seraient de 1 M$ pour la CSVDC à payer sur dix ans. La Ville se disait prête à investir autant d'argent.

«On est déjà en train de maximiser un plan d'optimisation pour dégager des petites sommes pour prévoir les prochaines coupures en éducation. Le 100 000$, on l'a pas, lance Paul Sarrazin. Il faudrait couper quelque part. On coupe où? On coupe dans les services éducatifs. Une partie des parents serait peut-être contente, mais il y aurait une partie qui dirait qu'il n'y a déjà pas assez de services.»

Le président de la CS refuse toutefois de se commettre au sujet de la proposition de la Ville. «Je ne veux pas présumer quoi que ce soit. Le premier exercice qu'on doit faire, c'est de se préparer pour le 8 décembre pour l'orientation que les commissaires vont prendre en lien avec les secteurs. Farnham arrive trois semaines avant la prise de décision avec un projet de cette ampleur.»

Statu quo

D'autres suggestions faites par des conseils d'établissement, enseignants ou encore par des parents peuvent être étudiées puisqu'elles sont à moindre coût et réalisables pour la rentrée de 2016. Par contre, il semblerait que le boom démographique, dont le pic est attendu pour 2019, se fasse attendre. Deux entrepreneurs s'étaient présentés à la consultation publique pour signaler aux commissaires que les maisons se vendent moins rapidement que prévu.

Le statu quo pourrait, si ces données sont avérées, être alors décidé. D'autant plus que des enseignants et conseils d'établissement ont amené des chiffres revus et plus réalistes, selon eux, et qui démontrent que les classes sont amplement suffisantes pour accueillir tous les enfants, même au plus fort de la hausse.

«Il y a beaucoup de chiffres qui ont été lancés. Des gens nous ont apporté des chiffres qui ont du sens. Est-ce nous qui avons mal évalué? Est-ce de l'information qu'on aurait dû avoir, où ça a été pris?» Ces questions devraient obtenir des réponses lors de réunions de travail la semaine prochaine.

Paul Sarrazin s'est par ailleurs dit satisfait de l'exercice, qui a attiré beaucoup de gens et qui s'est fait selon lui dans l'ordre et le respect.

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