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Le Granbyen au volant de la Pontiac Sunfire... (Archives La Voix de l'Est)

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Le Granbyen au volant de la Pontiac Sunfire jaune sera bientôt accusé de conduite dangereuse ayant causé des lésions corporelles à un piéton le matin du 30 décembre 2014.

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Karine Blanchard
La Voix de l'Est

(Granby) Piéton happé : Le conducteur de Granby fait face à la justice

Le conducteur de la Pontiac Sunfire jaune qui a renversé un piéton, le 30 décembre 2014 à Granby, sera accusé de conduite dangereuse ayant causé des lésions corporelles. L'accusation sera déposée près d'un an après le drame.

La victime, un facteur âgé de 62 ans, avait subi à l'époque de graves blessures, au point où on a longtemps craint pour sa vie.

Le Service de police de Granby a confirmé jeudi que le conducteur, un Granbyen âgé de 27 ans, sera accusé le 14 décembre prochain en lien avec la collision survenue à l'intersection des rues York et Saint-Antoine.

Des enquêteurs de la police de Granby, assistés par les reconstitutionnistes de la Sûreté du Québec, ont mené l'investigation. En avril, les policiers sont revenus sur les lieux de la collision afin de recréer avec le plus d'exactitude possible ce qui s'était produit, en ce matin glacial de décembre.

La voiture impliquée et un mannequin habillé comme la victime avaient notamment été placés sur la scène. Des tests d'accélération et de freinage avaient été réalisés. Un vaste déploiement avait été observé.

Trois hypothèses étaient alors étudiées: la vitesse, le non-respect de l'arrêt obligatoire, un pare-brise mal déglacé ou une combinaison de deux ou de trois de ces facteurs, avait fait savoir le service de police lors de la reconstitution. À cette étape-ci, il n'a pas été possible de connaître la cause retenue par les enquêteurs.

Un incendie crée des dommages à Marieville

Une défaillance électrique est à l'origine d'un incendie qui a endommagé mercredi soir une résidence et un salon de coiffure situés à deux pas du centre-ville de Marieville.

La propriétaire de l'endroit est arrivée chez elle, rue Dupont, en fin de soirée. Au moment d'ouvrir la porte, elle a vu de la fumée dans sa maison. Elle s'est aussitôt rendue chez un voisin pour alerter les pompiers.

«À notre arrivée, il y avait des flammes et de la fumée apparentes dans la partie arrière du bâtiment», illustre Robert Dubuc, directeur du Service des incendies de Marieville qui a fait appel à une vingtaine de sapeurs de sa brigade pour intervenir.

Le bâtiment centenaire de deux étages a donné du fil à retordre aux pompiers, qui arrivaient difficilement à éteindre le brasier. «Il a fallu ouvrir les murs par l'intérieur et l'extérieur pour y parvenir», explique le chef Dubuc.

Quelques citoyens du secteur ont dû être évacués en raison de la présence de fumée. L'Association des pompiers auxiliaires de la Montérégie les a accueillis dans son autobus.

L'immeuble n'est pas une perte totale. Les dommages, évalués à 50 000 $, sont concentrés dans la partie arrière de la maison, principalement celle occupée par la cuisine, explique Robert Dubuc. Les autres pièces ont été endommagées par la fumée.

La propriétaire de la maison, qui exploite également le salon de coiffure, a été prise en charge par des proches.

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