Cure de rajeunissement pour l'Estriade

Le maire de Waterloo, préfet de la Haute-Yamaska... (photo Alain Dion)

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Le maire de Waterloo, préfet de la Haute-Yamaska et président de CARTHY, Pascal Russell, a souligné hier la fin des travaux de réfection de l'Estriade où se côtoient les adeptes de planche à roulettes et de skis à roulettes ainsi que les quadriporteurs et les cyclistes.

photo Alain Dion

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Pour son 25e anniversaire, la piste cyclable l'Estriade a fait peau neuve sur un tronçon de 21 km entre Granby et Waterloo, en passant par Shefford et Bromont. Et, bonne nouvelle, la facture des travaux est moins élevée que prévu, a souligné hier le maire de Waterloo et préfet de la MRC de la Haute-Yamaska, Pascal Russell.

Au lieu des 2 millions $ estimés, le projet a entraîné des coûts de 1,5 million $, a précisé M. Russell, également président de la Corporation d'aménagement récréo-touristique de la Haute-Yamaska (CARTHY), lors d'un point de presse tenu au Relais des cheminots, à Shefford. 

À l'heure actuelle, la MRC de la Haute-Yamaska et la ville de Bromont se partagent les coûts. Mais une demande d'aide financière a été logée au Programme d'infrastructure communautaire de Canada 150. Dans un monde idéal, ce programme pourrait permettre de réduire encore la facture de 500 000 $, souligne Pascal Russell.  

Ce dernier n'a d'ailleurs pas manqué l'occasion de demander au nouveau député de Shefford, Pierre Breton, qui était présent hier, de porter cette demande à Ottawa. L'octroi de cette aide financière aurait pour effet de diminuer la part des municipalités, note M. Russell.

Chantier

Les travaux ont permis le nettoyage et le remplacement des ponceaux, l'amélioration du drainage des fossés, la pulvérisation de la fondation existante sur toute sa largeur, le pavage d'une couche d'enrobé bitumineux ainsi que le marquage de la chaussée.

Selon Pascal Russell, la MRC et CARTHY ont toutefois dû surmonter des embûches dans le cadre de ce projet. Des autorisations du ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) ont entre autres dû être obtenues pour réaliser des travaux non prévus en milieu humide, ce qui a modifié les échéanciers. Mais le préfet affirme que «Dame nature» aidant, les travaux se sont déroulés rondement entre les mois de juillet et novembre.

Une logistique de resurfaçage plus facile que prévu a notamment pu permettre de réduire les coûts, ajoute-t-il.

Éventuellement, la MRC et CARTHY pourraient réaliser une nouvelle phase de travaux, alors que les ponceaux du lien cyclable qui permet de joindre le parc national de la Yamaska ont besoin d'être nettoyés ou réparés.

Selon Pascal Russell, CARTHY investit déjà quelque 290 000 $ annuellement pour assurer l'entretien, les opérations, la sécurité et la promotion du réseau cyclable qui compte 91 km en Haute-Yamaska. «Environ 70 % des utilisateurs sont nos propres citoyens, il faut leur donner des infrastructures pour qu'ils puissent s'entraîner de façon sécuritaire», dit-il.

En 2015, le nombre de passages a oscillé autour de 400 000, en hausse de 45 000.

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