Val-des-Cerfs : un déficit moins élevé que prévu

«On était très heureux d'adopter ces états financiers»,... (photo archives La Voix de l'Est)

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«On était très heureux d'adopter ces états financiers», dit le président de la CSVDC, Paul Sarrazin.

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Jonathan Gagnon
La Voix de l'Est

(Granby) Si la commission scolaire du Val-des-Cerfs a bel et bien annoncé un déficit de 2 628 970$ pour l'année financière 2014-2015 mardi soir, le manque à gagner est toutefois moins important que prévu. Ces résultats correspondent à la moitié du déficit maximal (5,4 millions) autorisé par le ministère de l'Éducation du Québec.

«C'est une heureuse nouvelle. Hier, on était très heureux d'adopter ces états financiers, qui montrent qu'on s'en va dans la bonne direction. (...) Ce sont de grosses sommes (le déficit), mais quand on regarde notre budget en entier, ce sont des résultats intéressants», estime le président la commission scolaire, Paul Sarrazin.

Du 30 juin 2014 au 30 juin 2015, on rapporte des revenus atteignant 176 818 090$, puis des dépenses de 179 447 060$.

Alors que la CSVDC disposait d'un surplus de 1 273 351$ avant d'amorcer l'exercice, elle se retrouve aujourd'hui «dans le rouge» de 1 355 619$.

Paul Sarrazin estime néanmoins que les effets positifs du fameux plan d'optimisation - imposé à la CSVDC en réponse à des budgets déficitaires successifs - mis en place par Québec sont déjà perceptibles.

«Même si c'est la première année d'application en 2015-2016, le plan nous a permis d'explorer des pistes qui nous ont déjà permis de faire des gains. Ça a été une prise de conscience, de savoir qu'on avait un effort important à faire pour redresser nos finances. Ce sont une foule de petites choses (qui ont contribué à un meilleur bilan que prévu).»

La confirmation de subventions gouvernementales, le resserrement de la gestion dans certains domaines (y compris les ressources humaines) et la vente d'un terrain auraient notamment pesé dans la balance.

Vers l'équilibre budgétaire

Bien qu'il s'attende à un autre déficit pour l'année financière 2016-2017, Paul Sarrazin estime que la CSDVC devance dorénavant l'échéancier établi par le ministère de l'Éducation.

«L'équilibre budgétaire est prévu pour la troisième année du plan d'optimisation (2018-2019). Mais, d'après nos pronostics, on espère l'atteindre avant ça.»

À moins que les compressions qui affectent le milieu de l'éducation québécois continuent de brouiller les cartes...

«C'est sûr qu'il y a des facteurs qu'on ne contrôle pas. On sait qu'on est dans un contexte de négociations nationales présentement. Si les enseignants font des gains, est-ce que ça va être absorbé complètement par Québec? Ça peut avoir un impact», reconnaît M. Sarrazin.

 

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