Clinton répond aux républicains

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Les républicains ont questionné Mme Clinton afin de savoir à quel point elle était impliquée dans le dossier de la Libye avant les attaques contre le consulat à Benghazi et des installations de la CIA.

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Washington

Hillary Clinton a dû défendre jeudi ses actions lors des attaques contre le consulat des États-Unis à Benghazi, en Libye, dans le cadre d'une audience liée à l'enquête menée par les républicains sur ces incidents survenus en 2012, espérant mettre enfin derrière elle le pire épisode de son mandat comme secrétaire d'État, que certains considèrent comme un obstacle à sa campagne présidentielle.

Les démocrates ont critiqué l'enquête, la qualifiant de stratagème pour nuire à la marche de Mme Clinton vers la Maison-Blanche, ajoutant qu'il s'agissait de la huitième enquête du Congrès sur ces attaques.

La tension a monté à quelques reprises au cours de l'audience sur les attaques du 11 septembre 2012, qui ont tué quatre Américains, dont un premier ambassadeur en plus de trois décennies.

Les républicains ont questionné Mme Clinton afin de savoir à quel point elle était impliquée dans le dossier de la Libye avant les attaques contre le consulat à Benghazi et des installations de la CIA dans cette même ville de l'est de la Libye.

Il y a eu quelques flammèches quand le représentant républicain Jim Jordan a accusé Mme Clinton d'avoir délibérément trompé le public en liant les actes de violence à une vidéo publiée sur Internet insultant le prophète Mahomet.

Mme Clinton a répondu que «certaines» personnes avaient voulu justifier les attaques en pointant vers cette vidéo, mais qu'elle rejetait ces explications.

Le représentant républicain Trey Gowdy avait amorcé l'audience avec une série de questions qui, croit-il, restent toujours sans réponse: pourquoi les États-Unis étaient en Libye, pourquoi les demandes de sécurité avaient été rejetées, pourquoi l'armée n'était pas prête à répondre rapidement aux actes de violence lors du 11e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis et pourquoi l'administration du président Barack Obama a changé son histoire sur la raison des attaques après quelques semaines.

Mme Clinton a expliqué que la présence de diplomates américains dans le monde était nécessaire afin de faire progresser les intérêts des États-Unis, même dans des zones dangereuses, et qu'il était impossible d'établir une sécurité parfaite en tout temps.

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