Déjà un premier candidat à la mairie... en 2017

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L'ex-conseiller municipal Yves Bélanger tentera sa chance à la mairie de Granby en 2017.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Certaines rumeurs voulaient que l'ex-conseiller municipal Yves Bélanger tente sa chance lors de l'élection partielle qui sera déclenchée pour combler le siège de conseiller municipal à Granby laissé vacant par l'élection de Pierre Breton comme député. Mais le principal intéressé vise plutôt la mairie dans deux ans, a-t-il laissé savoir.

«Je laisse ma place aux autres. Je me prépare plutôt pour la mairie en 2017. Tous mes plans, mes actions et mes projets tournent autour de ça plutôt que de m'impliquer dans un quartier», a affirmé M. Bélanger.

Celui-ci a réalisé deux mandats comme conseiller municipal à Granby: un premier au milieu des années 1990, sous l'administration de Michel Duchesneau, et un autre en 2005, alors que Richard Goulet était maire. «Dans les deux cas, je ne m'étais pas représenté pour des raisons personnelles, familiales et professionnelles», fait valoir M. Bélanger.

«L'élection de 2017 va être un autre moment pour proposer quelque chose de différent à la population», ajoute-t-il sans toutefois détailler davantage ses projets pour le moment.

Yves Bélanger agit actuellement comme commissaire aux plaintes au Centre hospitalier de Granby à raison de deux jours par semaine et comme directeur du Centre de prévention du suicide à Granby, également deux jours par semaine. Il agit en outre à titre de consultant et de formateur à temps partiel.

Bon moment

«En 2017, je vais avoir 56 ans. C'est un bon timing pour aller de l'avant. J'ai une expérience politique, une expérience de vie. J'ai encore la santé et la capacité de donner avec dynamisme. C'est le bon moment dans ma vie pour faire ce move-là et redonner à la population de Granby», estime M. Bélanger.

L'élection de novembre 2017 est encore dans un horizon lointain. Mais cela n'empêche pas l'aspirant maire d'être «déjà en démarches et en préparation», affirme-t-il.

Yves Bélanger explique avoir toujours été très «stimulé» par la politique municipale. Son engagement passé en témoigne. Et cette flamme n'a pas faibli. «C'est un palier de gouvernement qui est près de la population. J'aime cette proximité avec les citoyens», dit celui qui était responsable des dossiers communautaires à la table du conseil, lors du mandat qu'il a effectué aux côtés de Richard Goulet.

Lorsqu'il avait annoncé en 2009 qu'il n'avait pas l'intention de briguer à nouveau les suffrages, Yves Bélanger avait d'ailleurs laissé présager un éventuel retour. «Éventuellement, plus tard, je me représenterai peut-être. Je ne pars pas frustré. Au contraire, tout était positif pour que je reste», avait-il alors déclaré. À l'époque, son emploi du temps ne lui permettait plus de continuer, avait-il expliqué.

«J'ai encore le goût de m'impliquer, d'aider et de faire plus pour les citoyens de Granby», dit-il.

L'actuel maire Pascal Bonin a la ferme intention... (Archives, La Voix de l'Est) - image 2.0

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L'actuel maire Pascal Bonin a la ferme intention de solliciter un deuxième mandat.

Archives, La Voix de l'Est

Une lutte à deux... pour le moment

Yves Bélanger ne sera pas seul à se présenter à la mairie de Granby lors de l'élection municipale de 2017. L'actuel maire Pascal Bonin a la ferme intention de solliciter un deuxième mandat.

«J'ai toujours dit que je faisais deux mandats. Mon nom va être sur le bulletin de vote», a lancé hier celui qui a été élu maire en 2013, tout juste après avoir occupé le siège de conseiller durant quatre ans. «Je n'ai pas l'intention d'abandonner le navire avec tous les projets qui sont sur la table», ajoute-t-il.

L'intérêt d'Yves Bélanger pour la mairie n'étonne pas Pascal Bonin. Lors de l'élection de 2013, six candidats ont croisé le fer. «La démocratie, c'est ça», laisse tomber l'actuel maire.

Pascal Bonin affirme qu'il souhaite pouvoir mener à terme certains projets d'ampleur, comme celui du centre aquatique ou celui de la modernisation des installations de production d'eau potable qui doit s'étaler sur près d'une décennie.

«Il y a aussi d'autres projets qui vont être annoncés dans le prochain budget», laisse-t-il également savoir.

«Quatre ans, ça passe très vite à la mairie. La première année a été nécessaire pour remettre de l'ordre dans les finances publiques. On a mis en place un cadre financier qui fonctionne très bien», dit-il.

M. Bonin se félicite aussi des différentes mesures qui ont été mises de l'avant pour favoriser, dit-il, une plus grande «transparence» de l'appareil public, dont ses rencontres du Samedi matin avec la population et la diffusion des séances publiques sur le site Internet de la Ville.

La refonte du schéma d'urbanisme et la révision de certains règlements d'urbanisme, dont celui sur l'affichage, sont également à l'ordre du jour. «Ce n'est pas le bon moment pour faire un changement à la mairie», est d'avis le maire Bonin.

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