MRC de la Hautre-Yamaska: pas de nouveau mandat pour Pascal Russell

Le préfet de la Haute-Yamaska, Pascal Russell, cèdera... (photo Alain Dion, archives La Voix de l'Est)

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Le préfet de la Haute-Yamaska, Pascal Russell, cèdera sa place le 25 novembre prochain.

photo Alain Dion, archives La Voix de l'Est

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

Après mûre réflexion, le maire de Waterloo Pascal Russell a annoncé cette semaine qu'il ne solliciterait pas de quatrième mandat à titre de préfet de la MRC de la Haute-Yamaska lors de l'élection du 25 novembre prochain.

M. Russell, qui occupe ce poste depuis six ans - il avait préalablement été préfet suppléant durant quatre ans -, en a informé publiquement ses collègues de la table des maires à la séance ordinaire de la MRC.

Cette décision, a affirmé le préfet, lui permettra de consacrer toutes ses énergies à faire progresser les nombreux dossiers en cours à Waterloo d'ici son retrait de la vie politique, en novembre 2017, tout en assurant une relève.

«En outre, mon geste va permettre aux maires qui souhaitent briguer ce poste de se préparer pour relever ce défi de taille.»

«J'envisageais ça [son retrait de la préfecture] depuis trois mois. Et je voulais donner un préavis rapide aux maires qui souhaitent se présenter.» Selon lui, la course à la préfecture sera intéressante. Trois collègues - Pascal Bonin de Granby, Paul Sarrazin de Sainte-Cécile-de-Milton et René Beauregard de Saint-Joachim-de-Shefford - lui auraient mentionné leur intérêt à lui succéder.

Son départ est aussi dicté, selon lui, par l'envie «de diminuer le rythme et de passer de beaux moments en famille». Lui et sa conjointe ont d'ailleurs vendu leurs deux commerces récemment pour profiter davantage de la vie.

Réalisations

Parmi les réalisations des dernières années, Pascal Russell est particulièrement fier de l'aménagement des deux écocentres (à Granby et Waterloo). «C'était un engagement que j'avais pris en 2005. C'est une belle réussite», dit-il.

Le fait que les maires de la Haute-Yamaska aient accepté à l'unanimité de mener des travaux majeurs sur la piste cyclable l'Estriade représente également une grande satisfaction pour lui, souligne-t-il.

Cette année, cependant, l'abandon par les maires du méga projet de centre de tricompostage en Haute-Yamaska avait profondément déçu Pascal Russell. Aujourd'hui, il assure pourtant ne pas être amer face à cet épisode. «Je suis quelqu'un de résilient. Si ce projet n'est plus la saveur du jour, qu'on passe à autre chose. J'ai tourné la page.»

Bien qu'il avoue que la dynamique entre les élus avait changé depuis «le changement de garde» des dernières élections municipales, M. Russell assure que le climat a toujours été respectueux. «Le ton a toujours été correct et il n'y a pas eu de lynchage public.»

Chose certaine, il quitte ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli. «Être préfet ne faisait pas partie de mon plan de carrière. Je suis fier de ce que j'ai réalisé. Et je pars en sachant que la structure de la MRC est solide.»

Outre ses fonctions de maire de Waterloo, M. Russell demeure président de CARTHY, du Comité de sécurité publique de la Haute-Yamaska et de l'Association cycliste Drummond-Foster.

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