Saisie record de 11 500 plants à Farnham

La perquisition d'envergure réalisée mercredi à Farnham a... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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La perquisition d'envergure réalisée mercredi à Farnham a permis à la Sûreté du Québec de saisir 11 500 plants de cannabis.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est

(Farnham) La perquisition d'envergure réalisée mercredi à Farnham a permis à la Sûreté du Québec de saisir pas moins de 11 500 plants de cannabis, de même que des cocottes de cannabis qui se trouvaient dans une salle destinée au séchage. Jeudi, les policiers sont retournés sur place pour poursuivre le travail.

Concrètement, la seconde intervention des forces de l'ordre au 150, rue Collins, avait pour objectif de procéder au démantèlement de l'usine de production de même qu'à la saisie des équipements servant à produire les plants. Selon un communiqué de la Sûreté du Québec, plus de 500 lampes industrielles, un système d'air conditionné, un transformateur et une génératrice seront perquisitionnés.

Par ailleurs, on indique que les producteurs auraient détourné de l'électricité pour faire fonctionner ces appareils.

En outre, deux individus ont été arrêtés dans le cadre de l'enquête, qui a pris naissance à la suite d'informations obtenues du public. Les deux hommes se trouvaient dans l'usine, mais pas dans la plantation, à l'arrivée des policiers. Ils ont été interrogés, puis remis en liberté en attendant la suite des procédures.

Selon des informations parvenues à La Voix de l'Est jeudi matin, l'usine ne serait pas désaffectée, contrairement à ce qui nous avait été communiqué mercredi. L'immeuble, qui a longtemps abrité l'entreprise Collins & Aikman, aurait plutôt été reconverti en condos industriels, et au moins trois entreprises y auraient des activités.

L'un des propriétaires d'Acoustix Québec, qui occupe la suite 100 de l'immeuble, a tenu à dissocier son entreprise des pratiques illicites qui ont eu cours dans un autre secteur du bâtiment. «Nous n'avons pas accès à une autre partie que la nôtre dans l'édifice. Notre partie est complètement séparée du reste», allègue Éric Tremblay.

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