L'effet A rayonne dans la région

Deux Granbyennes, Anne-Catherine Ménard et Gabrielle Champagne, participent à L'effet A,... (Fournie par Johanne Masse)

Agrandir

Deux Granbyennes, Anne-Catherine Ménard et Gabrielle Champagne, participent à L'effet A, un mouvement initié par Isabelle Hudon, chef de la direction de la Financière Sun Life.

Fournie par Johanne Masse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(GRANBY) L'effet A, initié par la chef de la direction de la Financière Sun Life, Isabelle Hudon, rayonne jusque dans la région. Deux Granbyennes ont été recrutées pour participer à ce défi qui vise à permettre aux femmes d'aller au bout de leur ambition.

Anne-Catherine Ménard, directrice marketing et développement de produits chez Topring, et Gabrielle Champagne, directrice générale de la Maison soutien aux aidants, sont engagées dans cette aventure qui s'étire sur une période de 100 jours.

«C'est une belle opportunité de me développer davantage et de relever un nouveau défi», a déclaré Gabrielle Champagne.

Isabelle Hudon a lancé L'effet A (a pour ambition) après avoir constaté la stagnation des statistiques portant sur la place des femmes dans le domaine professionnel. Leur présence est encore trop timide dans les postes de cadres et leur proportion, encore faible sur les conseils d'administration, juge-t-elle.

Pour cette deuxième cohorte du mouvement, six dirigeants d'entreprise ont accepté de prendre sous leur aile un groupe de participantes pour les aider à concrétiser en 100 jours un projet qui les aidera à vivre pleinement leur ambition.

Gabrielle Champagne, comme une quinzaine d'autres directrices d'OSBL ou d'organismes d'économie sociale, est accompagnée par Martine Turcotte, vice-présidente exécutive Québec chez Bell, tandis que Anne-Catherine Ménard est l'une des 23 entrepreneures, épaulée par Diane Giard, première vice-présidente, Particuliers et entreprises, à la Banque Nationale.

Sortir de sa zone de confort

Chacune des participantes a identifié le défi à relever qui correspond à sa situation. Gabrielle Champagne, 41 ans, souhaite entre autres parfaire ses activités de réseautages pour «développer des relations durables avec des entrepreneurs qui soutiennent la cause et y trouvent aussi leur compte.» Anne-Catherine Ménard, 36 ans, souhaite pour sa part «développer le plein potentiel et la proactivité de son équipe pour se dégager plus de temps pour travailler sur les dossiers stratégiques».

Pour les aider à atteindre cet objectif, L'effet A les convie à relever des défis hebdomadaires qui visent à les sortir de leur zone de confort. Les participantes sont aussi invitées à participer à des formations en ligne, à des conférences téléphoniques et à des ateliers en compagnie de leur leader respectif.

«Ça peut être bon pour n'importe qui de sortir de sa zone de confort et d'avoir accès à du coaching de grands leaders», estime Anne-Catherine Ménard, engagée dans le processus de relève de l'entreprise familiale.

«Je le vois comme une façon de devenir une meilleure gestionnaire, ajoute Mme Ménard. C'est un programme qui a été bâti pour les femmes en premier et c'est correct comme ça.»

«C'est plate à dire, mais il y a encore beaucoup de jugement quand une femme fait preuve d'ambition», renchérit Gabrielle Champagne. L'effet A y changera peut-être quelque chose.

marie-france.letourneau@lavoixdelest.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer