Écrire pour le plaisir

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Jonathan Harnois est catégorique : «Il y a autant de façons d'écrire que d'écrivains.»

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Waterloo) Les passionnés des mots et ceux qui désirent écrire trouveront un lieu commun cet automne à Waterloo. L'auteur Jonathan Harnois les convie à une série d'ateliers d'écriture pour leur donner l'élan nécessaire à leur créativité.

Jonathan Harnois était de la cuvée 2013-2014 de l'École nationale de la chanson de Granby. Il adore la musique, mais l'écriture est son moteur. «Je suis un écrivain à la base, et j'ai découvert une passion égale pour les ateliers. C'est une aventure collective et très humaine», affirme ce résidant de Shefford depuis deux ans.

Les participants de tous les âges sont invités à y prendre part. «J'installe un climat de non-jugement et de bienveillance. Les gens ne sont pas obligés d'avoir un gros bagage; c'est ouvert à tous», explique l'auteur du roman Je voudrais me déposer la tête, finaliste du prix Anne-Hébert en 2006. Ce livre, adapté au théâtre, au grand écran, et objet d'un documentaire, est à l'étude dans des cégeps et des écoles secondaires.

«J'allais dans les classes et j'ai découvert que j'aimais faire écrire les autres. Je veux donner aux gens le feu et la liberté d'écriture.»

N'allez surtout pas lui dire que le don d'écrire est inné. Il est contre cette idée. «Ça s'acquiert. J'enseigne la pratique littéraire. Chacun développe son propre chemin. Il y a autant de façons d'écrire que d'écrivains», assure-t-il.

Pour ce faire, il propose des exercices simples pour venir à bout des blocages, mettre en place les idées et écrire de façon autonome.

Selon lui, il y a une «hygiène émotionnelle» dans l'écriture, le processus permettant aux participants de toucher leurs émotions.

Il en est d'ailleurs un exemple probant. «L'écriture m'a sauvé la vie. Lorsque mon meilleur ami s'est suicidé, ça m'a aidé à me sortir la tête de l'eau», confie-t-il.

À ceux qui craignent de ne pas être à l'aise dans le concept d'ateliers, Jonathan Harnois suggère d'assister au premier, juste pour voir. S'ils aiment, ils restent tout simplement.

Le romancier espère regrouper au moins dix personnes, mais sans dépasser la quinzaine, pour conserver une ambiance propice à l'écriture. 

Les six rencontres (au coût de 25 $ chacune) débuteront le 21 septembre à raison d'un lundi sur deux, de 18 h à 21 h. L'adresse sera indiquée au moment de l'inscription. 

Celle-ci peut se faire en ligne jusqu'au 11 septembre au www.ville.waterloo.qc.ca ou en personne à l'hôtel de ville les 10 et 11 septembre.

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