Championnat du monde de la confiture : «Je reviens gonflée à bloc»

La confiturière Nathalie Daguzan projette de lancer son... (photo archives La Voix de l'Est)

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La confiturière Nathalie Daguzan projette de lancer son propre concoursà Saint-Paul-d'Abbotsford.

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Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Saint-Paul-d'Abbotsford) Nathalie Daguzan en était à sa deuxième participation aux Confituriades, les 22 et 23 août, à Beaupuy dans sa France natale. Bien qu'elle n'ait pas remporté les grands honneurs, la concurrente s'apprête à revenir en sol québécois la tête pleine de projets. Celui d'attirer la crème des confituriers internationaux dans le cadre d'une compétition à Saint-Paul-d'Abbotsford, sa municipalité d'adoption, figure parmi la liste.

En 2012, la compétitrice avait réussi à sortir du lot lors de sa toute première participation au Championnat du monde de la confiture, obtenant un diplôme d'honneur pour la qualité de son travail. Même si elle n'a pas répété l'exploit, elle voit l'expérience comme une «pause avant de rebondir».

«Se mesurer à l'élite mondiale dans un domaine aussi pointu, c'est en soi une belle réalisation. Cette année, ça s'est bien passé, mais le niveau de compétition était très relevé. J'avais mis énormément d'efforts pour proposer des produits qui sortent de l'ordinaire. J'ai fait preuve d'une imagination débridée, mais ça n'a pas été suffisant pour gagner. La confiture est un milieu un peu conservateur, mais je n'ai pas dit mon dernier mot. Je reviens gonflée à bloc!», a lancé au bout de la ligne Nathalie Daguzan, poursuivant son voyage dans la patrie de Molière.

En fait, les Confituriades 2015 s'articulaient autour de la framboise. Chacun des candidats devait soumettre trois créations: une conventionnelle composée exclusivement de framboises, une seconde originale contenant aussi un autre ingrédient, puis la dernière «au choix», toujours avec le fameux petit fruit rouge. «Ce n'était pas évident de savoir à quoi s'en tenir parce qu'il y avait une soixantaine de participants au total et des centaines de pots à déguster pour les juges. Il y avait beaucoup de Français, mais également des gens de la Chine, de l'Espagne, de l'Ukraine et des États-Unis. C'est un événement d'envergure pour un petit endroit comme Beaupuy qui compte seulement 500 habitants.»

Vitrine

Outre le fait de rencontrer les meilleurs confituriers au monde, prendre part à ce championnat a fait germer chez Nathalie Daguzan l'idée de lancer son propre concours ici. «Si Beaupuy peut attirer des centaines de personnes en deux jours, pourquoi pas Saint-Paul-d'Abbotsford? Ce serait une vitrine exceptionnelle, a souligné celle qui vit au Québec depuis 25 ans. Pour l'instant, c'est un rêve, mais j'aimerais bien pousser le projet un peu plus loin. Ce ne serait peut-être pas aussi gros qu'en France, mais je suis convaincue que c'est un événement qui prendrait vite de l'ampleur.»

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