Vélodrome couvert à Bromont : le ministre Paradis appuie le projet

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Selon le ministre Paradis, le projet de vélodrome couvert de Bromont a tous les atouts pour voir le jour.

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Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Bromont) BROMONT - Les dirigeants du Centre national de cyclisme de Bromont (CNCB), qui pilotent le dossier de vélodrome couvert, peuvent compter sur le soutien du député de Brome-Missisquoi et ministre de l'Agriculture, Pierre Paradis. Selon le vétéran politicien, le projet a de sérieux atouts pour recevoir l'aval de Québec en ce qui concerne le financement de 2,5 M$, demandé par l'organisation au ministère de l'Éducation le 14 août.

«Avoir un vélodrome couvert, c'est un projet très porteur pour la région, mais aussi pour le Québec en entier. Je dirais même à l'échelle du Canada. C'est évident que je vais appuyer [la démarche]», a indiqué Pierre Paradis.

Rappelons que le vélodrome olympique de Bromont provient des Jeux d'Atlanta de 1996. Il s'agit de la seule installation du genre au Québec depuis la perte de celle de Montréal. Une seconde vie a été donnée à l'ovale lors de son inauguration sur le vaste site du CNCB en juin 2001. 

Le ministre responsable de l'Estrie est d'avis que le projet de protéger la piste des intempéries et du froid pour l'utiliser été comme hiver est «une continuité logique». «En amenant le vélodrome à Bromont, on savait qu'un jour, il faudrait le couvrir. C'est juste une étape dans le dossier et ce serait une erreur de le rouvrir», a-t-il mentionné.

Concurrence

Lors d'une entrevue accordée à La Voix de l'Est en mai dernier, le directeur général de la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC), Louis Barbeau, avait confirmé que deux autres projets de vélodromes couverts dans la région montréalaise font la lutte à celui de Bromont. De ce côté, le ministre Paradis croit que l'infrastructure existante «part avec une longueur d'avance». «Dans le cas de projets à Montréal, on commence à zéro, a-t-il souligné. Ce n'est pas la même game côté budget.»

Le coût estimé pour couvrir le vélodrome du CNCB est de 4,8 M$. De son côté, Bromont s'est engagée à appuyer le projet à hauteur de 1 M$ en services et en argent. Le budget serait bouclé avec le soutien financier de la FQSC ainsi que par l'injection de fonds privés. Une demande de subvention de 2,5 M$ a par ailleurs été faite le 14 août par le CNCB au ministère de l'Éducation. Cette somme proviendrait du Fonds pour le développement du sport et de l'activité physique. Or, plusieurs centaines de candidats tentent de mettre la main sur une partie de l'enveloppe globale. M. Paradis estime que le CNCB a les atouts nécessaires pour sortir du lot. «C'est vrai qu'il y a beaucoup de projets soumis [au ministère de l'Éducation]. Celui du vélodrome de Bromont a un volet de retombées internationales. Je ne suis pas certain qu'il y a 300 projets qui se qualifient pour ça.»

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