Traverser la jungle... et la Yamaska

Les participants ont dû suer à grosses gouttes... (photo Catherine Trudeau)

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Les participants ont dû suer à grosses gouttes pour venir à bout du parcours de 7 km.

photo Catherine Trudeau

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Maxime Massé
La Voix de l'Est

(Granby) Pas moins de 4000 coureurs ont défié la loi de la jungle en participant à la toute première édition granbyenne du Bootcamp-Race qui a eu lieu samedi, en bordure de la rivière Yamaska.

«C'est plus qu'espéré. On a accueilli près de 5000 personnes avec les visiteurs. Ils ont été plusieurs à nous dire que ça a été une des courses à obstacles les plus parfaites qu'ils ont faites avec le mélange de bouette et la rivière qu'ils devaient traverser deux fois», a indiqué le propriétaire du Bootcamp-Race, Patrick Aubé.

De la corde à Tarzan au bassin à serpents, les participants ont dû suer à grosses gouttes pour venir à bout du parcours de 7 km. Même le Zoo de Granby a dépêché trois ambassadeurs sur place, dont un perroquet et un paresseux, pour ajouter de la couleur à cette course qui se déroulait sous le thème de la jungle.

«Ça a été numéro un. C'est une réussite sur toute la ligne. Nous, on n'a pas de chronomètre. C'est avant tout une course de défi personnel et de dépassement de soi et on est heureux qu'autant de gens aient embarqué dans l'aventure», a noté M. Aubé.

L'événement vise à faire bouger, peu importe l'âge des coureurs, en plus de venir en aide par la bande aux organismes locaux engagés dans le milieu sportif par la remise de dons à ceux qui se sont impliqués dans l'organisation de la course.

«Ça s'adresse autant à l'élite qu'aux familles. On est une des seules courses au Québec qui permet aux enfants de 2 à 6 ans de faire un parcours de 1 km en forêt avec dix obstacles en compagnie de leurs parents», a souligné M. Aubé.

Selon ce dernier, tout près de 1000 familles se sont attaquées au parcours aménagé sur un terrain du parc industriel avec la bénédiction de la Ville de Granby. «C'est sûr qu'on revient l'année prochaine avec la même thématique. Ce sera sur le même site et ça devrait se dérouler sur deux jours», a-t-il précisé.

Un maire et des coureurs satisfaits

Parions que le maire de Granby, Pascal Bonin, qui s'est lui-même prêté au jeu samedi, aura une oreille attentive. Malgré la fatigue, il s'est dit aussi satisfait de l'événement que de sa performance, quelques instants à peine après avoir croisé la ligne d'arrivée.

«C'est une belle expérience et toute une épreuve. Ça fait deux mois que je m'entraînais pour ça et j'ai perdu 20 livres pour l'événement. D'avoir un maire capable de passer à l'action, qui ne fait pas juste parler des saines habitudes de vie, je pense que les gens apprécient ça.»

Le maire Bonin a indiqué qu'il était très ouvert à l'idée qu'une deuxième édition ait lieu l'an prochain. «C'est bien de voir le sourire des gens et des familles réunis ici. Que ce soit de la marche, de la course ou du vélo, même si on a un poste comme le mien, tout le monde est capable de bouger. Granby est une ville de sport et d'événements incroyable. Et je pense qu'on en a encore fait la preuve aujourd'hui (samedi).»

Une petite tournée auprès des coureurs provenant d'un peu partout au Québec laisse croire qu'ils seraient nombreux à vouloir de nouveau plonger dans la jungle granbyenne l'année prochaine.

«J'ai bien aimé. C'est un beau parcours très bouetteux. Les obstacles amènent un côté plus frivole. Ça amène un plus grand challenge et plus de fun», a noté Mathieu Veillette, de Québec, qui s'est dit un habitué de ce type de courses.

«C'est vraiment une belle course qui traverse la forêt et la rivière. Je suis assez en forme, donc ça n'a pas été si pire, mais je trouve ça bien que ce soit vraiment accessible pour tout le monde», a de son côté indiqué Jonathan Lachance, de Saint-Jean-sur-Richelieu.

La rivière Yasmaka a d'ailleurs été l'obstacle favori de la petite Florence Barre, qui a pris d'assaut le parcours à la veille de ses 11 ans en compagnie de sa mère, Annabelle Laprade. Même si cette dernière a avoué qu'elles ont sauté quelques obstacles jugés un peu trop périlleux, elle semblait ravie d'avoir tenté l'aventure.

«C'était une première expérience pour moi et j'ai trouvé ça super le fun. Ça m'intéressait plus que la course traditionnelle en raison des obstacles et de la boue. Le prochain coup, mon chum va suivre et mon garçon aussi», a confié Mme Laprade qui est originaire de l'Avenir, dans le Centre-du-Québec.

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