L'UMQ et la FQM appellent au respect des lois

Selon Richard Lehoux, président de la FMQ, les... (photo Alain Dion)

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Selon Richard Lehoux, président de la FMQ, les villes qui font appel à ces crédits sont la plupart du temps des «petites municipalités (telle Roxton Falls) ou des municipalités dans des régions éloignées».

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Antoine Lacroix
La Voix de l'Est

(Granby) N'ayant pas encore pris de position officielle dans le dossier des crédits de taxe foncière, l'Union des municipalités du Québec (UMQ) et la Fédération québécoise des municipalités (FQM) appellent au respect des lois en place.

Les porte-paroles de l'UMQ et de la FQM, Patrick Lemieux et Marc-Antoine Fortin, ont indiqué que les congés de taxe foncière sont en cours d'analyse dans leurs organismes respectifs. «Nous pourrons par la suite prendre position selon le résultat de cette réflexion», a dit Patrick Lemieux, responsable des relations avec les médias de l'UMQ, à La Voix de l'Est hier.

Richard Lehoux, président de la FQM, abonde dans le même sens. «Ça va prendre une réflexion globale tout le monde ensemble - l'UMQ et le ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMOT) - pour permettre de comprendre ce qui pousse à offrir ces crédits de taxe, croit-il. C'est un enjeu important à discuter et il faut trouver des solutions.»

La FMQ a par ailleurs invité les administrations municipales à suspendre leurs programmes de crédits de taxes le temps d'éclaircir la situation avec Québec. «La loi est là et les municipalités doivent être exemplaires. On doit mettre un temps d'arrêt sur ces mesures le temps d'avoir des discussions avec le gouvernement pour régler cette problématique», affirme Richard Lehoux.

Selon le président de la FMQ, ce n'est pas pour rien que les municipalités font ce type de crédit. «Il en va de leur survie. S'ils sont obligés de faire ça, c'est pour attirer de nouveaux résidants. C'est clairement une question d'argent», soutient-il, en ajoutant que 70 % des recettes des municipalités québécoises proviennent des impôts fonciers, alors qu'en Ontario, ils représentent moins de la moitié des revenus des municipalités.

Selon Richard Lehoux, les villes qui font appel à ces crédits sont la plupart du temps des «petites municipalités ou des municipalités dans des régions éloignées».

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