Quand hockey rime avec affaires

«La relation avec les affaires et le hockey... (photo Janick Marois)

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«La relation avec les affaires et le hockey c'est la même chose, compare le hockeyeur à la retraite et homme d'affaires Nicolas Robillard. [...] Tu gères tes employés, on en a une trentaine, avant chaque soirée tu fais ton plan de match, tu t'assures que tous tes éléments sont bien placés.»

photo Janick Marois

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<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Bromont) Le monde du hockey et le monde des affaires font bon ménage. Nicolas Robillard en est la preuve vivante. Celui qui a remporté la coupe Mémorial avec les Remparts de Québec en 2006 s'est lancé en affaires et connaît le succès.

Avide de défis, il s'est associé avec quatre autres partenaires pour ouvrir le Edgar Hyperlodge, le «chalet» du bar montréalais Edgar Hypertaverne, aujourd'hui fermé. Comme au hockey, tout est pour lui une question de performance, de dépassement, de projets pour continuer à progresser.

«La relation avec les affaires et le hockey, c'est la même chose, compare Nicolas Robillard. Une année complète avec un même groupe d'individus, c'est comme un DG dans un groupe de hockey. Tu gères tes employés - on en a une trentaine. Avant chaque soirée, tu fais ton plan de match, tu t'assures que tous tes éléments sont bien placés. C'est sensiblement la même chose qu'une game de hockey.»

Après avoir connu la vie d'allier droit dans la ligue de hockey junior majeur du Québec, dans le junior AAA puis dans la ligue nord-américaine, il expérimente depuis décembre 2012 celle d'entraîneur.

travail d'équipe

«Je ne suis pas tout seul non plus. Tout le staff est incroyable, j'ai de bons gérants, j'ai des partenaires qui sont super bons aussi», dit-il en parlant notamment des propriétaires de la brasserie West Shefford.

«On est tout le temps ensemble à s'aider, à se challenger. On va ouvrir de nouveaux projets bientôt. Il y a tout le temps plein de choses à travailler, on n'arrête jamais. C'est comme une équipe de hockey. Si t'arrêtes, tu plafonnes, tu vas tomber. C'est toujours d'essayer d'être meilleur de jour en jour.»

Quant aux projets à venir, comme tout n'est pas encore ficelé, impossible d'en savoir plus pour le moment.

Représentant sur la route dans le domaine de la vente d'alcool, M. Robillard en est venu à connaître les propriétaires du bar montréalais, qui lui ont parlé d'un projet à Bromont. De prime abord, le but était de faire une microbrasserie, mais tant qu'à avoir un aussi grand local, aussi bien en faire un établissement ouvert au public. «Ils avaient acheté le local ici et ils m'ont demandé d'embarquer dans le projet avec eux autres, se rappelle-t-il. Je voulais absolument avoir le nom d'Edgar parce que ça marchait fort à Montréal et Hyperlodge, c'est un peu le chalet du Hypertaverne de Montréal.»

Le hockey n'a pas vraiment quitté la vie de l'homme d'affaires, qui évolue toujours dans des ligues de garage. Si l'entreprise l'occupe aujourd'hui sept jours sur sept en période de pointe, ses souvenirs sont toujours aussi présents à son esprit concernant cette saison inoubliable à Québec.

 «C'était super le fun, une année où j'ai appris énormément, dit-il. J'avais un bon rôle dans l'équipe aussi. Juste gagner, te rendre au bout, c'est des bons souvenirs, on s'en fait parler encore. Ça va toujours rester gravé dans nos mémoires.»

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