Peintres en ville

Le porte-parole de Couleurs urbaines 2015, le comédien... (photo Catherine Trudeau)

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Le porte-parole de Couleurs urbaines 2015, le comédien et peintre François Trottier.

photo Catherine Trudeau

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Granby) Le symposium en arts visuels Couleurs urbaines fête ses 18 ans cette année et sa majorité sera soulignée en grand les 31 juillet, 1er et 2 août.

Pour la première fois, cet événement gratuit battra son plein le même week-end que le Granby International des voitures anciennes. Une synchronicité involontaire, mais qui ne sera pas problématique, assure Mathieu St-François de Vie culturelle et communautaire de Granby. «Ce n'était pas voulu, mais c'est une plus-value pour nous. Il y aura encore plus de gens en ville.»

En se rendant sur le terrain de l'église Notre-Dame, les amateurs d'art et les simples curieux pourront rencontrer plus de 50 artistes du Québec qui, sous leur petit chapiteau, exposeront certaines de leurs oeuvres et peindront en direct devant eux. Ces exposants ont été choisis par un comité de sélection local, parmi 80 candidatures reçues. Quelques photographes et sculpteurs ont aussi été retenus.

Pour se démarquer des nombreux symposiums de peinture qui se tiennent en été aux quatre coins de la province, les organisateurs tentent chaque fois de se réinventer. Quelques nouveautés sont donc au programme cette année pour élargir l'offre aux visiteurs, dont on estime le nombre à environ 12 000 chaque année.

Le samedi, on aura droit au «Grand splash de couleurs» lors duquel les artistes pourront créer une oeuvre collective géante à l'aide d'instruments originaux comme des linges à vaisselle et des ballons de peinture. Un quatuor d'artistes multidisciplinaires d'ici viendra par ailleurs égayer l'événement grâce à des oeuvres éphémères disséminées un peu partout sur le site. Quant à l'animation musicale, elle sera assurée par Jean Wiedrick, Simon Daigle, Isabeau Corriveau et Javi Muñoz.

Les bricoleurs seront pour leur part invités à fabriquer leur propre «fleur urbaine», à conserver ou à planter dans les bacs à fleurs présents partout sur le terrain.

Le traditionnel encan silencieux se tiendra durant les trois jours dans la nouvelle salle d'exposition du Centre culturel France-Arbour, situé juste en face de l'église. C'est à cet endroit qu'il sera aussi possible de visiter les ateliers des membres du Groupe d'arts multidisciplinaire (GAM) et le local de l'Atelier 19.

Porte-parole

C'est le comédien et peintre François Trottier qui a accepté le rôle de porte-parole du symposium. Ce sera non seulement sa première visite à Couleurs urbaines, mais aussi son tout premier symposium. «C'est mon baptême! Et je ne suis jamais venu ici. C'est une belle découverte», a confié l'artiste, hier, lors du dévoilement de la programmation.

M. Trottier, par contre, n'offrira pas de performance en direct, préférant se balader sur le site, jaser avec les visiteurs et aller à la rencontre des autres artistes. «On fait un métier un peu isolé. Quand on va dehors, c'est bien de recevoir les commentaires des gens», dit-il. Mais il compte bien mettre sa touche personnelle au «Grand splash de couleurs» !

Celui qui vit de sa peinture depuis une bonne dizaine d'années ne sera pas que présent en chair et en os. Environ 40 de ses toiles seront exposées dans la salle d'exposition Boréart. Il y présentera une rétrospective intitulée Au fil du temps jusqu'au 23 août.

Mathieu St-François précise qu'en cas de pluie, plusieurs options - «du plan B jusqu'à G!», assure-t-il - permettront de limiter les inconvénients pour les exposants et les visiteurs.

Pour connaître la programmation complète de Couleurs urbaines et découvrir les artistes qui s'y produiront, on consulte le site couleursurbaines.org ou la page Facebook de l'événement.

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