Vols à main armée : Denis Hachey envoyé en maison de thérapie

Denis Hachey n'avait pas respecté ses conditions de... (Illustration Serge Paquette)

Agrandir

Denis Hachey n'avait pas respecté ses conditions de remise en liberté.

Illustration Serge Paquette

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) Comme il peine à respecter ses conditions de remise en liberté, le tribunal a convenu hier d'envoyer le présumé braqueur Denis Hachey en maison de thérapie.

L'homme de 46 ans d'Ange-Gardien est accusé d'être l'auteur de vols à main armée commis dans un dépanneur et un restaurant de Granby, en 2013. Au deuxième endroit, il avait aussi volé les clients.

Le cambrioleur de carrière avait obtenu une remise en liberté en novembre dernier contre un don de 5000$ et la promesse d'habiter chez son frère, à Saint-Alphonse-de-Granby. Il ne devait pas déménager, respecter un couvre-feu et ne pas troubler la paix. M. Hachey, qui souffre d'une dépendance à la cocaïne, a failli à ces trois engagements.

Par conséquent, il s'est rendu aux policiers le 26 juin et a plaidé coupable hier à de nouvelles accusations de bris de condition. En échange, il consent à passer les prochains 18 mois sous surveillance, en attendant son procès, à l'auberge Sous mon toit de Granby.

M. Hachey devra participer aux tâches quotidiennes ainsi qu'aux ateliers de l'établissement pour hommes en difficulté, a précisé le juge Serge Champoux. Il défrayera aussi une pension ajustée selon son revenu.

Altercation

À la défense, Me Jocelyn Grenon a expliqué que son client avait eu une altercation avec son frère et que sa situation de logement était devenue «insoutenable». «Il n'a pas commis d'autre infraction», a dit l'avocat.

Le dossier reviendra devant la cour le 23 septembre. Pour la Couronne, Me Élise Côté-Lebrun demandera que les 5000$ déposés comme caution lors de la première remise en liberté de M. Hachey soient confisqués. Un nouvel engagement de 5000$ lui a été exigé, hier.

Pour ses crimes, le présumé braqueur s'expose à une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans de prison.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer