Déménager sous la pluie

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D'après les échos obtenus auprès de différentes compagnies de déménagements, la majorité fonctionnaient à plein régime hier.

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Jonathan Gagnon
La Voix de l'Est

(Granby) La pluie a amené son lot de frustrations, hier, dans le cadre de la grande journée des déménagements. Certains déménageurs et clients contactés par La Voix de l'Est semblaient néanmoins faire contre mauvaise fortune bon coeur.

D'après les échos obtenus auprès de différentes compagnies de déménagement, la majorité fonctionnait à plein régime. Certaines équipes auraient desservi jusqu'à six clients, la plupart étant des locataires se déplaçant à l'intérieur de la région.

Visiblement très occupés, différents responsables ont indiqué ne pas avoir le temps de répondre à quelque question que ce soit.

Chose certaine, les déménageurs locaux se seraient bien passés des fortes pluies qui se sont abattues sur la région «Ce n'est vraiment pas agréable. On est trempés jusqu'à l'os. Par bouts, ça tombe assez raide. [...] C'est important de bien protéger les choses qu'on transporte», a mentionné le propriétaire de Déménagement JCB Transport, Benoît Giard.

Plutôt seul de son camp, Julien Casavant - de la compagnie qui porte son nom - n'avait que faire des caprices de la météo. « (Ça ne nous dérange) pas pantoute! La pluie, ça rafraîchit», a-t-il glissé en plein coeur d'un déménagement. «De toute façon, on recouvre toujours les meubles.»

La demande étant très forte à l'approche du 1er juillet, les intéressés devaient réserver leurs déménageurs plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à l'avance. «Durant la dernière semaine de juin et aujourd'hui (hier), ce sont de très, très grosses journées. Les gens ont commencé à réserver en avril et en mai. Ils (les propriétaires) ont dû en refuser», raconte Sylvie Leclerc, qui assurait la répartition chez Déménagement Deslauriers, hier.

Les compagnies sondées reconnaissent avoir haussé leurs tarifs habituels pour la journée d'hier. Des augmentations oscillant entre 30% et 50%.

passer au plan b

Dans un tel contexte, certains ont préféré passer au plan B, soit déménager avec les moyens du bord. «Pas le choix, estime Maxime Patient. J'ai déjà travaillé pour La Capitale, et je peux dire qu'un déménagement le 1er juillet, ça coûte entre 800$ et 1500$.» Le Granbyen et ses colocataires profiteront bientôt de plus d'espace dans leur nouvel appartement.

Jason Rousseau-Coulombe a utilisé quant à lui un camion de type pick-up et une remorque afin de déménager ses pénates ailleurs dans Granby. Il semblait soulagé d'en finir avec son déménagement en milieu d'après-midi. «J'étais censé avoir l'aide de mon oncle, mais son camion a brisé la semaine passée. [...] La pluie ne nous laisse pas de chance», mentionne-t-il.

Interrogé par La Voix de l'Est, Guy Rousseau, porte-parole du Service de police de Granby, a rappelé que le Code de la route du Québec s'applique toujours concernant le transport de biens, qui doit se faire de façon sécuritaire. «Mais s'il y a plus d'occasions [d'y déroger], ça ne veut pas dire qu'il y a plus de contraventions», soutient M. Rousseau.

 

D'après les échos obtenus auprès de différentes compagnies de déménagements, la majorité fonctionnaient à plein régime hier. - photo janick marois

Désirant éviter les frais facturés par les déménageurs, Maxime Patient et ses colocataires ont préféré plier bagage par leurs propres moyens.

 

 

 

Déménager sous la pluie

Jonathan Gagnon

jonathan.gagnon@lavoixdelest.ca

GRANBY - La pluie a amené son lot de frustrations, hier, dans le cadre de la grande journée des déménagements. Certains déménageurs et clients contactés par La Voix de l'Est semblaient néanmoins faire contre mauvaise fortune bon coeur.

D'après les échos obtenus auprès de différentes compagnies de déménagement, la majorité fonctionnait à plein régime. Certaines équipes auraient desservi jusqu'à six clients, la plupart étant des locataires se déplaçant à l'intérieur de la région.

Visiblement très occupés, différents responsables ont indiqué ne pas avoir le temps de répondre à quelque question que ce soit.

Chose certaine, les déménageurs locaux se seraient bien passés des fortes pluies qui se sont abattues sur la région «Ce n'est vraiment pas agréable. On est trempés jusqu'à l'os. Par bouts, ça tombe assez raide. [...] C'est important de bien protéger les choses qu'on transporte», a mentionné le propriétaire de Déménagement JCB Transport, Benoît Giard.

Plutôt seul de son camp, Julien Casavant - de la compagnie qui porte son nom - n'avait que faire des caprices de la météo. « (Ça ne nous dérange) pas pantoute! La pluie, ça rafraîchit», a-t-il glissé en plein coeur d'un déménagement. «De toute façon, on recouvre toujours les meubles.»

La demande étant très forte à l'approche du 1er juillet, les intéressés devaient réserver leurs déménageurs plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à l'avance. «Durant la dernière semaine de juin et aujourd'hui (hier), ce sont de très, très grosses journées. Les gens ont commencé à réserver en avril et en mai. Ils (les propriétaires) ont dû en refuser», raconte Sylvie Leclerc, qui assurait la répartition chez Déménagement Deslauriers, hier.

Les compagnies sondées reconnaissent avoir haussé leurs tarifs habituels pour la journée d'hier. Des augmentations oscillant entre 30% et 50%.

passer au plan b

Dans un tel contexte, certains ont préféré passer au plan B, soit déménager avec les moyens du bord. «Pas le choix, estime Maxime Patient. J'ai déjà travaillé pour La Capitale, et je peux dire qu'un déménagement le 1er juillet, ça coûte entre 800$ et 1500$.» Le Granbyen et ses colocataires profiteront bientôt de plus d'espace dans leur nouvel appartement.

Jason Rousseau-Coulombe a utilisé quant à lui un camion de type pick-up et une remorque afin de déménager ses pénates ailleurs dans Granby. Il semblait soulagé d'en finir avec son déménagement en milieu d'après-midi. «J'étais censé avoir l'aide de mon oncle, mais son camion a brisé la semaine passée. [...] La pluie ne nous laisse pas de chance», mentionne-t-il.

Interrogé par La Voix de l'Est, Guy Rousseau, porte-parole du Service de police de Granby, a rappelé que le Code de la route du Québec s'applique toujours concernant le transport de biens, qui doit se faire de façon sécuritaire. «Mais s'il y a plus d'occasions [d'y déroger], ça ne veut pas dire qu'il y a plus de contraventions», soutient M. Rousseau.

 

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