Compétition et prévention

Les pompiers ont dû faire une course à... (photo Julie Catudal)

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Les pompiers ont dû faire une course à relais pour transporter et raccorder des boyaux.

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<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Cowansville) Cinq équipes de sapeurs ont dû se présenter au meilleur de leur forme physique, samedi, à Cowansville, dans le cadre de la cinquième édition de la compétition de pompiers organisée par le Club Lions. L'activité permettait d'amasser des fonds pour l'achat de détecteurs de fumée.

Les casernes de Cowansville, Bedford, Waterloo, Roxton Pond/Sainte-Cécile-de-Milton et Shefford ont chacune envoyé une équipe de quatre pompiers, en plus d'un participant en réserve, pour prendre part à la journée d'épreuves physiques. Avec l'argent des commandites et des ventes de nourriture sur place, les Lions pourront acheter des détecteurs et des piles qu'ils remettront aux casernes, selon leur apport en matière de partenariats.

Gérard Dion, président sortant du club, indique qu'ils réussissent en moyenne à remettre 250 détecteurs. Les pompiers, lors de leurs tournées de prévention, pourront ensuite les donner et les installer aux endroits appropriés selon la division des pièces d'un domicile, pour ceux qui n'en ont pas.

Le parc Davignon a donc changé d'allure le temps de la journée de compétitions, avec de l'animation, des jeux gonflables, mais aussi des kiosques de divers intervenants d'urgence, comme la Croix Rouge et la GRC.

Ancien pompier de Cowansville, maintenant à la caserne de Longueuil depuis douze ans, Jean-Sébastien Goyette s'est fait un malin plaisir de monter les cinq épreuves. Il participe lui-même à des compétitions de niveau mondial.

Si, au départ, il voulait faire travailler les participants, il s'est ravisé... un peu. «Il faut que les gars s'amusent aussi. Celle-là a été la plus dure», dit-il après la deuxième épreuve où les quatre pompiers de chaque équipe devaient courir avec leur équipement, pesant entre 50 et 70 livres, et un boyau de 50 livres dans les bras, pour aller raccorder le boyau au camion. Six boyaux ont ainsi été raccordés l'un à l'autre, mais plus l'épreuve avançait, plus les participants manquaient d'énergie.

L'équipe de Waterloo a trouvé cette épreuve encore plus difficile que pour ses concurrents, puisque trois pompiers étaient en réalité des stagiaires de 13, 15 et 16 ans, tous trois fils de pompiers. M. Goyette a même aidé l'un des jeunes à retrouver ses esprits.

«On leur fait faire une job d'adulte, lance le préventionniste Dominic Mayer. Je ne viens pas ici pour gagner, ajoute-t-il. Le Club Lions nous donne des avertisseurs et ça n'a pas de prix.»

Le travail d'équipe a aussi été mis à contribution lors des compétitions à relais.

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