Conduite dangereuse causant la mort: un chauffard plaide coupable

Sous la force de l'impact, la voiture conduite... (photo archives La Voix de l'Est)

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Sous la force de l'impact, la voiture conduite par Sébastien Casavant avait été coupée en deux.

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Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Saint-Hyacinthe) L'automobiliste responsable de la mort de ses deux passagers à la suite d'une embardée survenue au printemps 2009, à Saint-Paul-d'Abbotsford, ne subira pas son procès comme prévu.

Quatre jours avaient été réservés pour cette cause, mais Sébastien Casavant, 31 ans, a plaidé coupable lundi à deux accusations de conduite dangereuse causant la mort. Le dossier a été remis au 13 juillet pour les observations sur la peine. En vertu du Code criminel, le résidant de Waterloo s'expose à une peine maximale de 14 ans de prison.

C'est la deuxième fois que le procès est annulé. D'abord fixée pour janvier 2014, la cause avait été reportée parce que l'avocat de la défense, Me Jérôme Frappier, était malade. Me Frappier n'a pas rappelé La Voix de l'Est hier, tout comme la Couronne, représentée par Me Julie Laborde.

Six chefs d'accusation pesaient au départ contre M. Casavant, dont conduite avec les facultés affaiblies et alcoolémie causant la mort. Selon les informations divulguées par la police au moment du drame, l'alcool et la vitesse auraient joué un rôle prépondérant dans l'accident.

Démolition

Le 12 juin 2009, l'accusé et ses passagers - son cousin Stefan Casavant, 18 ans, et Dany Richardson, 21 ans - revenaient d'une soirée de «drags de rue» à la piste Sanair de Saint-Pie. La Honda Civic conduite par M. Casavant a fait une embardée dans une courbe du Grand Rang Saint-Charles et frappé un arbre.

Sous la force de l'impact, la voiture a été coupée en deux. L'une des victimes a été éjectée tandis que l'autre est restée prisonnière de l'arrière du véhicule. L'avant est retombé une centaine de pieds plus loin. Le conducteur n'a pas subi de graves blessures. Il ne possédait pas de permis de conduire valide, ayant accumulé le maximum de point d'inaptitude.

Sébastien Casavant avait aussi une dizaine d'inscriptions à son dossier criminel, incluant vol, menaces, méfaits incendie, possession de drogue et bris de condition. Il reste en liberté sous conditions en attendant sa sentence.

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