Nouveau sondage pour une coopérative de santé

La conseillère municipale de Shefford, Johanne Boisvert.... (photo alain dion, archives la voix de l'Est)

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La conseillère municipale de Shefford, Johanne Boisvert.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Shefford) Le projet de coopérative de santé continue à faire son chemin à Shefford. Un second coup de sonde se tiendra prochainement pour préciser l'intérêt et les attentes de la population face à l'implantation d'une éventuelle clinique médicale sur le territoire.

Mené par la maison SOM, le questionnaire téléphonique se tiendra entre le 27 mai et le 10 juin.

Cette nouvelle étape fait partie de l'étude de faisabilité mise de l'avant par le comité de citoyens engagé dans le dossier pour établir les besoins réels de la population. Une subvention de 59 764$ obtenue dans le cadre du Pacte rural, une contribution financière et matérielle de la municipalité de Shefford de 13 613$ et une participation citoyenne de 12 000$ permettent de financer l'étude.

Le volet sondage compte pour environ 13 000$ de ce budget, affirme la conseillère municipale Johanne Boisvert, qui pilote le dossier.

Et pourquoi refaire un sondage quand un exercice semblable a déjà été mené à l'automne 2014? À l'époque 85,5% des 265 répondants s'étaient exprimés en faveur du projet.

«Le premier n'avait pas été fait de façon aléatoire. Les citoyens avaient reçu un questionnaire qu'ils devaient retourner. Ça nous donnait un aperçu, mais statistiquement, c'était peu valable. Là, on pousse plus loin, par un sondage à partir d'une liste téléphonique», explique-t-elle.

Les 380 personnes sondées ne proviendront pas que de Shefford, précise la dame. On questionnera également des gens de Saint-Joachim, Warden, Waterloo et Bromont.

«On leur demandera notamment le montant de cotisation qu'ils jugeraient acceptable, et quels seraient les services complémentaires qu'ils aimeraient recevoir à la coopérative, par exemple une infirmière pour le contrôle du diabète et du cholestérol, des services de nutrition, de travail social, ajoute Mme Boisvert. On veut favoriser une prise en charge des gens face à leur santé.»

Ce n'est qu'une fois les résultats obtenus et analysés - ils seront présentés au comité de citoyens dans la semaine du 23 juin - qu'une orientation réelle pourra être donnée au projet. En identifiant mieux les besoins, on pourra mieux se pencher sur l'emplacement de la coopérative et les services offerts, notamment.

Chose certaine, dit-elle, il est peu probable que le projet tombe à l'eau. «Je serais très étonnée que les réponses au sondage démontrent un manque d'intérêt des citoyens...»

Rappelons qu'il s'agirait d'une clinique publique. Les frais imposés aux patients couvriraient les activités «non médicales», telles que la prévention, la formation, les prélèvements sanguins, etc.

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