Patrick Desautels évite la saisie grâce à un prêt de la SADC

Patrick Desautels.... (photo Janick Marois, archives La Voix de l'Est)

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Patrick Desautels.

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<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Aux prises avec des problèmes financiers, Patrick Desautels n'aura pas finalement à rencontrer les huissiers. La Société d'aide au développement de la collectivité (SADC) a accepté de lui prêter le montant nécessaire pour payer son voisin. Il peut ainsi passer à autre chose et aller de l'avant.

Le 15 mai dernier, le propriétaire de la pépinière Les Plantons A et P, à Sainte-Christine, lançait un appel à l'aide: il devait amasser plus de 43 000$, sous peine de voir ses biens saisis. L'homme de 34 ans, qui a vécu la douloureuse perte de ses trois enfants assassinés par leur mère en 2012, à Drummondville, a perdu la bataille juridique intentée par son voisin. Celui-ci se plaignait de la fumée abondante et malodorante émanant du système de chauffage de la pépinière.

En janvier, la Cour d'appel a tranché. M. Desautels devait verser 43 836$ au plaignant.

«On a reçu du financement de la part de la SADC, qui nous a fait un prêt pour payer les voisins, explique M. Desautels. Disons que ça enlève un poids. Vendredi (dernier), c'était la rencontre pour la future saisie pour savoir mon actif et mon passif et, dès qu'ils savaient ça, ils pouvaient venir saisir n'importe quand. C'est correct que ça soit fini, ça enlève un stress.»

Ce coup de pouce du destin vient d'un autre homme qui a fait des démarches auprès de la Société d'aide au développement de la collectivité (SADC) pour aider l'entrepreneur. «Ils ont réussi à faire quelque chose en dedans de 4-5 jours», souligne-t-il. L'organisme ne pouvait pas dire oui tout de suite, à brûle-pourpoint. Il fallait que la décision soit approuvée par un comité. Ce qui a été fait rapidement.

Tourné vers l'avenir

Maintenant, M. Desautels peut se tourner vers l'avenir et s'acquitter de ses dettes. «À un moment donné, il faut avoir un tout. C'est bien beau avoir un prêt, mais il faut des revenus aussi. On va continuer les parts privilégiées (émises à ceux qui veulent aider l'entreprise en investissant entre 100$ et 2000$), on va continuer à vendre des plantes. La vie va être correcte.»

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