Le centre aquatique au parc Dubuc ?

Le directeur général de la Ville de Granby,... (- photo alain dion, archives La voix de l'Est)

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Le directeur général de la Ville de Granby, Michel Pinault.

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) À défaut d'être construit sur le site des Industries Cresswell, le centre aquatique projeté par la Ville de Granby pourrait-il s'élever sur le terrain du parc Dubuc? L'hypothèse est à l'étude, dit le directeur général de la Ville, Michel Pinault. Un scénario qui inquiète cependant le coordonnateur général des Cosmos de Granby, Martin Bélanger.

«J'ai l'impression que la Ville a un plan B pour la piscine, mais elle n'a peut-être pas de plan B pour le soccer. Il va falloir nous relocaliser», a laissé tomber hier M. Bélanger.

L'option du parc Dubuc pour la construction du centre aquatique semble être sérieusement étudiée, car la Ville y a effectué des tests de sol cette semaine, a appris La Voix de l'Est.

Le site des Industries Creswell, rue Léon-Harmel, a été privilégié pour la construction du centre aquatique, alors qu'une entente a été négociée avec l'entreprise pour acquérir le terrain. Mais la contamination du site pourrait inciter l'administration municipale à opter pour le parc Dubuc. Au début du mois, l'attribution des contrats pour les services professionnels d'architecture et d'ingénierie a été retardée, le temps d'obtenir plus d'informations sur le degré de contamination.

«Un centre aquatique implique qu'on creuse et qu'on mette des bassins dans le sol. Ça ajoute au degré de certitude qu'on doit avoir pour que le niveau de contamination n'altère pas l'infrastructure ou la rende moins attrayante», relève le dg de la Ville. Dans les circonstances, «le choix du parc Dubuc doit forcément être envisagé», ajoute Michel Pinault.

relocalisés

Hier, M. Pinault a affirmé que le conseil municipal sera vraisemblablement en mesure de se prononcer sur le choix du site retenu le 1er juin prochain.

Et il tient à se faire rassurant auprès des usagers du parc. «Il est certain que si jamais on opte pour le parc, ça ne pénalisera pas ceux qui y jouent au baseball, au soccer ou à la pétanque. On va prendre les moyens pour suppléer le manque d'espace, si jamais on devait mettre ce choix à exécution», dit M. Pinault.

Si ce devait être le cas, les trois grands terrains de soccer, près de la rue Crémazie, pourraient demeurer en place, dit-il. Mais il en irait autrement pour les nouveaux terrains à cinq joueurs - dont l'aménagement tarde (voir autre texte) à être installé -, le site d'entraînement Anne-Marie Lapalme, le terrain de baseball et les jeux pour enfants. Le sort du pavillon aménagé dans le parc n'est pas précisé.

Où pourraient alors être relocalisés les terrains de soccer, qui animent le parc durant tout l'été et en font un des principaux sites pour la pratique du soccer à Granby? «On regarde différentes hypothèses. Mais entre le moment où on pourrait décider d'aller au parc et le moment où on devrait enlever les terrains, il faut calculer de 18 à 24 mois. On a du temps devant nous», affirme Michel Pinault.

Celui-ci assure que la Ville n'a «pas l'intention de diminuer le nombre de terrains de soccer sur le territoire». Cela survient néanmoins au moment où les Cosmos de Granby souhaiteraient aménager au parc Dubuc deux autres terrains supplémentaires de soccer à cinq joueurs, pour un total de six terrains qui pourraient accueillir les catégories U-5 et U-6. Les Cosmos songent aussi à démanteler l'espace d'entraînement Anne-Marie Lapalme pour augmenter la capacité d'accueil du site, relève Martin Bélanger.

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