Centre aquatique à Granby : l'adjudication des contrats est reportée

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Le directeur du Bureau de projets à la Ville de Granby, Daniel Surprenant.

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Les contrats de services professionnels en architecture et en ingénierie pour le centre aquatique de Granby ne seront pas accordés lundi, tel que prévu. La Ville a besoin d'obtenir plus d'informations sur la contamination du site ciblé pour la construction de l'infrastructure municipale, soit le terrain des Industries Cresswell, rue Léon-Harmel.

«Maintenant qu'on sait plus ce qu'il y a comme contaminants, on veut s'assurer que ce qui est prévu dans le plan de réhabilitation cadre avec ce qu'on veut faire, c'est-à-dire une infrastructure publique», a expliqué hier le directeur du Bureau de projets à la Ville, Daniel Surprenant.

Ce dernier affirme que la Ville croyait bien pouvoir avoir toutes les réponses à ses questions avant l'adjudication des contrats. Mais ce n'est pas le cas. Elle a donc dû décider de reporter cette étape, car à partir du moment où les contrats sont accordés, les professionnels se mettent rapidement au travail, notamment avec la réalisation de «relevés de terrain et d'études géotechniques pour le bâtiment». Le Bureau de projets souhaite donc «être sûr à 100%» que le site retenu est conforme au projet, explique M. Surprenant.

Celui-ci soutient par ailleurs que la situation actuelle n'a rien d'étonnante. «On a l'habitude. On travaille avec des terrains contaminés. Ça fait partie des embûches possibles», dit-il. «Il y a des contaminants normaux pour l'époque, mais on préfère ne pas s'engager trop rapidement tant que tout n'est pas approuvé et qu'on n'a pas eu la confirmation du ministère de l'Environnement», ajoute-t-il.

Autre option

Daniel Surprenant croit que les contrats pourraient être accordés à la mi-mai ou au début juin. Pour l'heure, le site de Cresswell demeure le choix principal de l'administration municipale. «C'est encore positif. On travaille encore avec Cresswell», affirme M. Surprenant.

Mais si le projet devait achopper à cet endroit, la Ville a néanmoins un plan B dans ses cartons: le parc Dubuc, convient le directeur du Bureau de projets. «Même dans l'appel d'offres des services professionnels, ça dit qu'il peut y avoir deux sites», glisse-t-il.

Détail important: la Ville n'a pas encore fait l'acquisition du site des Industries Cresswell. «Il y a une offre d'achat acceptée par les deux parties. Mais il y a des conditions. On peut encore se retirer si ça ne fonctionne pas. C'est prévu que l'entreprise décontamine le terrain et qu'on en prenne possession après», précise Daniel Surprenant.

Cela n'a par ailleurs pas empêché le comité de démolition d'accorder cette semaine le permis à Cresswell afin qu'il puisse procéder au démantèlement de ses installations. «Ils ont eux-mêmes leur propre responsabilité d'entreprise quand ils mettent fin à leurs activités», relève M. Surprenant.

La Ville doit faire l'acquisition du site de Cresswell pour 2,9 M$, somme qui pourrait grimper jusqu'à 3,4 M$, car elle contribuera aux travaux de décontamination jusqu'à un maximum de 500 000$.

 

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