André Bilodeau de Shefford: interpellé par les drames... et par leur impact

Le Sheffordois André Bilodeau s'est rendu au Népal... (photo archives La Voix de l'Est)

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Le Sheffordois André Bilodeau s'est rendu au Népal dans le cadre de deux voyages de trek. Si ses pensées vont aux victimes, il craint également les répercussions du drame sur le tourisme népalais. -

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Jonathan Gagnon
La Voix de l'Est

(Granby) Le goût de l'aventure aura, au fil des années, mené André Bilodeau aux quatre coins du globe. En compagnie de sa conjointe, l'ancien directeur des sports de La Voix de l'Est s'est notamment rendu au Népal dans le cadre de deux voyages de trek, une variante de la randonnée pédestre en région montagneuse. Il va sans dire que la nouvelle du séisme ayant fait plusieurs milliers de morts dans le pays revêt une signification particulière pour le Sheffordois.

«On se sent plus proches d'eux par rapport à ce qui s'était passé à Haïti par exemple. On connaît des gens, et on sait la misère qu'il y a là-bas. C'est un peuple très pauvre», a-t-il raconté hier au bout du fil.

André Bilodeau entretient depuis quelques années une correspondance occasionnelle avec des gens rencontrés lors de ses périples en sol népalais, y compris quelques personnes oeuvrant dans le milieu du trek. Les courriels acheminés vers le Népal par M. Bilodeau et quelques amis français au cours du week-end sont toutefois demeurés sans réponse jusqu'ici.

«Les communications ne sont pas évidentes présentement. [...] Beaucoup de gens sont coincés dans les aéroports, remarque-t-il. Il n'y a que les avions de l'aide humanitaire qui peuvent entrer. La priorité, c'est de sauver des vies.»

Le tourisme en danger?

S'étant lui-même frotté au camp de base de l'Everest en 2009, André Bilodeau a été interpellé par le décès d'une quinzaine de grimpeurs dans cette région au cours des derniers jours. Le Sheffordois rappelle qu'à la même période l'an dernier, 16 guides Sherpa avaient eux aussi été terrassés par une avalanche. Si ses pensées vont aux victimes, M. Bilodeau craint également les répercussions de ces catastrophes successives sur le tourisme népalais, dont l'industrie du trek constitue un important moteur. D'autant plus que plusieurs compagnies doivent déjà composer avec des moyens plus que limités. «Il y en a qui font ça pour des miettes, qui ne sont pas bien équipées», dit-il.

Il regrette également la destruction par les forces de la nature de sites du patrimoine mondial de l'UNESCO.

De quoi nuire davantage à une économie déjà fragile.

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