La fièvre de la danse envahit Granby

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Le hip-hop a occupé les plages horaires jusqu'à 16h, samedi.

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<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Chemise carreautée nouée autour de la taille, une jambe de pantalon relevée, chandail bedaine: tous les styles à la mode étaient représentés, samedi, au Collège Mont-Sacré-Coeur. En fin de parcours, les robes coûteuses et les smokings ont valsé sur le plancher du gymnase. Non, il ne s'agissait pas d'un défilé de mode, mais plutôt d'un concours de danse. Mais c'était aussi l'occasion de connaître les dernières tendances de la mode chez les jeunes.

Dans le cadre du 12e Estriedanse, 300 danseurs de 5 à 63 ans ont convergé vers Granby pour laisser leur corps s'exprimer à travers les différents types de danse hip-hop, danse sociale ou internationale. Des danseurs de partout au Québec - jusqu'à la Gaspésie! - sont venus représenter leur école et bouger au rythme de la musique.

La journée a débuté avec les danses hip-hop, d'abord individuellement, puis en troupe. Pas moins de 22 troupes ont présenté des numéros devant un panel de juges. Poping, toting, ladystyle, walking, break dance et oldstyle sont parmi les styles utilisés.

Les filles y allaient dans plusieurs styles, mais avec peu d'acrobaties, tandis que les garçons se permettaient beaucoup plus de mouvements au sol, dans le style break dance. Mais tous semblaient danser avec plaisir et passion, heureux de démontrer le fruit de leurs efforts.

Les juges pour les compétitions individuelles devaient noter les concurrents qu'ils voulaient voir passer à l'étape suivante grâce à un système électronique par tablette, alors qu'un groupe de concurrents se déhanchait devant eux. La compilation se faisait à la vitesse de l'éclair et sans erreur.

Il y avait ainsi des demi-finales, finales et même des battles entre deux participants, jusqu'au couronnement des grands gagnants de chaque catégorie.

À chacun son style

Chaque école avait également ses particularités dans les mouvements hip-hop. Les Gaspésiens de l'école de danse Danipier se sont démarqués: chez les juvéniles débutants, cinq des sept finalistes en provenaient. Leur style diffère, mais plaît aux juges, remarque l'enseignante, Dania.

«Je m'aperçois que nos jeunes ont beaucoup de variations, mais il leur manque de l'attitude», ajoute-t-elle, clairement fière du travail accompli par ses protégés.

Après les présentations des troupes de danse hip-hop, les couples de danse sociale ont pris possession du plancher de danse, le temps de la compétition. La journée s'est terminée avec les épreuves de danse internationale. La différence entre ces deux niveaux? Les pas. Les pas de danse internationale sont connus de partout dans le monde, explique Mme Fausse, tandis que ceux de la danse sociale ont des particularités québécoises.

Grandir à travers la danse

«La danse, ça leur apporte tellement de choses, constate l'enseignante et danseuse professionnelle, Josée Fausse. Quand ils dansent en individuel, ils doivent être bien dans leur peau. À deux, à trois, il faut être capable de fonctionner en groupe.»

En couple, comme pour les danses sociales et internationales, les danseurs doivent vivre le moment présent pour réagir à la musicalité, ajoute la copropriétaire de l'École de danse sociale et internationale de Granby avec son conjoint, Sylvain Desmarais, aussi organisateurs de la journée de compétitions.

Plus de 960 billets avaient été vendus avant le jour de la compétition et plusieurs autres ont été vendus à la porte.

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