Cellulaire au volant : des sanctions plus sévères bien accueillies

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Les sanctions plus sévères auprès des automobilistes qui parlent au cellulaire ou textent au volant sont bien accueillies par les corps policiers de la région.

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Karine Blanchard
La Voix de l'Est

(Granby) Les sanctions plus sévères qui seront imposées aux conducteurs qui parlent au cellulaire ou textent lorsqu'ils sont derrière le volant sont accueillies favorablement par les corps policiers de la région. Ils espèrent que ces mesures inciteront les automobilistes à respecter davantage la loi.

«On appuie cette recommandation-là», a fait savoir Jean Bourgeois, directeur du Service de police de Bromont, en réaction aux sanctions qui seront plus sévères à l'égard des automobilistes qui utilisent leur cellulaire.

À compter du 23 avril, quatre points d'inaptitude seront inscrits au dossier du conducteur en infraction, c'est-à-dire un de plus qu'à l'heure actuelle. Les jeunes conducteurs qui possèdent un permis probatoire, dont la limite est de quatre points, verront donc leur permis de conduire suspendu s'ils sont reconnus coupables d'avoir parlé ou texté sur leur cellulaire. L'amende demeure toutefois inchangée, variant de 80$ à 100$.

L'utilisation du cellulaire au volant est une préoccupation des corps policiers. Des interventions ont été réalisées dans l'ensemble de la province pas plus tard qu'à la fin du mois de mars dans le cadre de la campagne Textes-tue? À Granby, les policiers ont donné 120 contraventions à des conducteurs qui venaient de commettre cette infraction.

Depuis l'entrée en vigueur de la loi en 2008, les campagnes publicitaires et les opérations policières ne cessent de se multiplier pour la faire respecter.

Les policiers espèrent que les sanctions plus sévères inciteront les automobilistes à se priver de leur cellulaire pendant qu'ils roulent. «On pense que ça aura un effet positif. C'est ce qui est projeté», mentionne Yves Letellier, porte-parole du Service de police de Granby.

«Si ça peut apporter un incitatif supplémentaire, c'est tant mieux», indique M. Bourgeois, précisant qu'aucune problématique de collisions reliées à l'utilisation du cellulaire au volant n'a été observée sur le territoire bromontois.

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