Boue et chocolat

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Ils étaient 236 adultes et enfants à participer au Trail de Pâques, à Bromont, samedi.

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<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Bromont) Plus de 250 personnes, participants et bénévoles confondus, ont eu à composer avec le vent, le froid et la neige, samedi, pour la troisième édition du Trail de Pâques de Bromont. Les coureurs et les cani-coureurs, avec leur chien, ont notamment eu à affronter les trous d'eau sur le parcours en forêt.

L'organisation de Courses thématiques avait reçu près de 250 inscriptions, soit la capacité maximale. Ils sont finalement 236 à avoir bravé les intempéries pour courir un, cinq ou même dix kilomètres en sentier. Les enfants étaient nombreux à courir un kilomètre pour, au final, recevoir du chocolat, sans oublier une médaille... encore en chocolat.

«C'était très glacé, commente Éric Fleury, de Courses thématiques. [Vendredi] on a passé la journée à déglacer, on a étendu 500 livres de foin. Avec le dégel d'hier, avec le gel d'aujourd'hui, ce que ça a fait, c'est que ça a absorbé et que ça a fait une couche à la surface qui permet d'adhérer.»

La température printanière de vendredi était moins favorable à la course que celle de samedi, malgré tout. Avec la boue, il devenait difficile de courir. «Un Trail de Pâques, ça reste des conditions printanières, donc un peu marginales. On ne sait jamais à quoi on peut s'attendre», ajoute Geneviève Baril, de Sirius sports canins.

Les sentiers du Centre national de cyclisme de Bromont, où se tenait l'événement, sont plus techniques. Les cyclistes sur vélos de montagne les empruntent à l'année, si bien qu'il y a plusieurs petites montées, expliquent les deux organisateurs.

Canicross

Les coureurs étaient bien habillés pour l'épreuve. Le départ du 10 km a été donné à 10h. Tuques, gants, vêtements de ski de fond et vêtement techniques aidaient les participants à se garder au chaud avant et pendant la course. Quant aux chiens, ils étaient excités d'entreprendre ce parcours avec leur partenaire humain.

«J'emprunte un chien qui fait beaucoup de parcours, c'est un Épagneul breton», mentionne la participante Joanie Dufresne. Son propre chien est blessé et doit se reposer. Mais il ne s'agissait pas de leur première compétition ensemble. Les conditions n'étaient toutefois pas idéales. «Ça va être difficile. On est venus le faire mardi, le parcours était super glacé, donc difficile pour les mollets et les chevilles.»

Humain et meilleur ami de l'homme devaient parcourir 5 km en forêt et, notamment, traverser les immenses trous d'eau. Certains ont même dû prendre leurs chiens dans leurs bras pour franchir l'obstacle.

Le chien, comme l'humain, trouve son rythme après deux kilomètres, explique Mme Dufresne, de Bromont. Cette dernière essaie tranquillement d'augmenter la distance pour faire du 7 à 10 km. «Ça prend une connexion, de savoir que toi, t'es là pour lui autant que lui est là pour toi. C'est vraiment un travail d'équipe.»

Seulement pour cette épreuve, il y avait 89 participants.

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