Un nouveau départ pour le Cellier du roi

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Overture du nouveau restaurant de Jérôme Ferrer au Royal Bromont.

photo Alain Dion

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Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Bromont) Les fins palais de la région ont maintenant une table supplémentaire à mettre dans leur liste des hauts lieux de la gastronomie. Il s'agit du Cellier du roi, issu d'un partenariat entre l'illustre chef français Jérôme Ferrer et le propriétaire du club de golf Royal Bromont, Gérald Allaire. Après des semaines à peaufiner son offre, le grand chef Relais et Château a lancé officiellement son dernier-né, hier.

Sept ans. C'est le temps qu'a mis Gérald Allaire pour convaincre Jérôme Ferrer de sauter à pieds joints dans l'aventure du Cellier du roi. Pour l'homme d'affaires bromontois, l'aboutissement de cette «opération séduction» marque le premier jalon d'une nouvelle histoire à succès.

«Jérôme est un homme d'exception qui partage la même vision que moi. Mais c'est avant tout un passionné. Tout ce qu'il touche se transforme en réussite. Le genre de personne avec qui tout le monde veut travailler. Je crois qu'il est l'étincelle qu'il manquait pour amener le Cellier du roi et le Royal Bromont à un autre niveau. Avoir son expertise ici, c'est un atout majeur pour la région. Et j'en suis très fier!», a-t-il évoqué en marge du point de presse.

Un chef qui carbure aux défis

Le copropriétaire du restaurant montréalais Europea, figurant parmi les meilleures tables du globe, aurait pu se la couler douce, cuvant le succès émanant de son dur labeur des 14 dernières années en sol québécois. Mais c'est tout l'opposé de l'ADN de celui qui est également à la tête du Beaver Hall, du Birks Café et du resto Andiamo.

En fait, Jérôme Ferrer carbure aux défis. Et celui de venir s'établir dans les Cantons-de-l'Est pour courtiser une nouvelle clientèle lui plaît particulièrement. Il entend par ailleurs se faire le porte-étendard des artisans locaux.

«Je viens d'un petit village des Corbières dans le sud de la France. Aujourd'hui, je suis le plus heureux de me rapprocher de mon monde agricole. J'adore Montréal, mais j'ai besoin de m'oxygéner. Et lorsque la discussion avec Gérald s'est entamée, j'ai tout de suite eu les yeux qui ont commencé à pétiller», a-t-il raconté.

La principale mission de M. Ferrer et son équipe: sublimer la matière, rien de moins. «J'ai très hâte de faire découvrir la philosophie Europea qui me fait vibrer en cuisine. On parle souvent de "stararisation" d'un chef. C'est vrai quelque part et moi le premier, j'y participe. Mais je dis toujours que la vedette dans un resto, c'est le produit. Nous sommes seulement le cordon ombilical.»

Ainsi, le chef émérite a misé sur Antony Mesko, un de ses jeunes protégés, pour l'épauler en cuisine. «Antony a cette flamme que j'avais à mes débuts. Il a beaucoup de talent. Je crois sincèrement qu'il m'aidera à propulser le Cellier du roi encore plus loin en faisant vivre à la clientèle une expérience culinaire d'exception. Tout ça en proposant un menu à un prix accessible.»

L'ouverture officielle du restaurant aura lieu le 10 avril prochain.

Pour de plus amples renseignements, consultez le www.royalbromontjeromeferrer.ca 

Tous les détails dans notre édition de vendredi

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