Fin de la production du yop à Granby : une tournure satisfaisante

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Le président du syndicat des employés de l'usine de Granby, Martin Delage.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Granby) La fin de la production du yogourt à boire Yop à l'usine Aliments Ultima de Granby s'est finalement déroulée sans trop de conséquences pour les employés syndiqués de l'endroit.

Officialisé à la mi-février, l'abandon de la production «s'est quand même bien passé, car tout le monde était au courant depuis plusieurs mois», fait remarquer le président du syndicat des employés de l'usine, Martin Delage.

L'été dernier, à l'annonce de la cessation de la production du Yop - une décision qui avait pris tout le monde par surprise -, celui-ci disait redouter la perte d'une trentaine d'emplois au total. En fin de compte, 15 employés ont été mis à pied et se retrouvent sur la liste d'appel des Aliments Ultima, affirme M. Delage.

La porte-parole des Aliments Ultima, Diane Jubinville, parle plutôt de neuf postes liés à cette fin de production.

Par ailleurs, la division d'Agropur a offert à 35 travailleurs plus âgés de l'usine la possibilité d'un départ hâtif à la retraite. Les bénéficiaires de cette offre ont jusqu'au 15 mai pour quitter définitivement leur emploi.

Cela devrait se traduire par le rappel au travail de leurs collègues actuellement au chômage, croit Martin Delage. «Une telle situation n'est jamais agréable, mais dans les circonstances, je suis satisfait de la tournure des événements», souligne-t-il.

Équipements

En août, au moment de l'annonce de la fin du Yop à Granby, on avait évoqué le possible transfert de ces activités vers l'usine Liberté de Saint-Hyacinthe. C'est ce qui s'est passé, avec de nouvelles machines et une nouvelle image, confirme M. Delage.

À l'usine de Granby, on a cependant maintenu les équipements en place dans l'éventualité où un nouveau client manifesterait son intention d'y faire produire du yogourt à boire. Il pourrait s'agir, par exemple, d'une grande chaîne d'alimentation qui voudrait commercialiser ce type de produit sous sa marque maison.

À ce jour, aucun partenaire ne s'est manifesté. «On travaille différents scénarios. Il y a plusieurs possibilités», laisse entendre Mme Jubinville.

Pour le moment, l'usine est donc privée d'une ligne complète de production. Mais toutes les autres fonctionnent normalement grâce à la gamme de produits iögo. «On a concentré nos activités sur cinq jours», résume la porte-parole.

Bien qu'ils ne soient pas tous en situation d'emploi, Martin Delage estime à 340 le nombre de syndiqués à l'usine Aliments Ultima.

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