Braquage d'un dépanneur : Bastien Leiffet plaide coupable

L'accusé lors de sa première comparution, le 11... (photo archives La Voix de l'Est)

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L'accusé lors de sa première comparution, le 11 février.

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Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) Le jeune homme accusé d'avoir braqué un dépanneur et volé la sacoche d'une piétonne a reconnu ses torts.

Bastien Leiffet, 19 ans, a plaidé coupable à trois des accusations qui pesaient contre lui, soit deux de vols qualifiés et une de port de déguisement. Il était détenu depuis son arrestation, le 10 février.

La Couronne et la défense dans ce dossier, représentés par Me Geneviève Crépeau et Me Nicolas Cossette, ont présenté lundi une suggestion commune de quatre ans de pénitencier pour l'accusé, soit la peine minimum pour vol qualifié. Pour les autres chefs, les sentences seraient concurrentes.

Me Crépeau a fait valoir que l'accusé n'avait pas d'antécédent judiciaire, qu'il avait admis ses crimes peu après son arrestation et qu'il souhaitait régler ses problèmes de consommation de marijuana.

Le juge Serge Champoux, de la Cour du Québec, n'a pas semblé chaud à cette suggestion de peine. Il a mentionné qu'à son avis, le vol du dépanneur du faubourg Desjardins, commis le 4 février, et le vol d'une femme de 84 ans, trois mois plus tôt (considéré aussi comme un vol qualifié puisque la force a été utilisée), étaient deux crimes distincts qui méritaient peut-être des peines consécutives. Il a reporté sa décision à demain (jeudi).

Manque d'argent

Le tribunal avait refusé, le 24 février, de remettre M. Leiffet en liberté en attendant la suite des procédures judiciaires. La juge Julie Beauchesne avait rappelé que le vol à main armée est l'un des crimes les plus graves du code criminel et que l'accusé avait fait feu en direction des commis avec son pistolet à plomb, atteignant le comptoir à cigarettes. Il s'était ensuite enfui avec 200 $ en poche.

Dans son témoignage en cour, le jeune Granbyen avait dit avoir fumé six joints avant de s'attaquer au dépanneur, parce qu'il manquait d'argent pour payer son loyer. Un policier appelé à la barre avait souligné que M. Leiffet avait pleuré à son retour chez lui. La question de possibles problèmes psychologiques a aussi été soulevée, mais le principal intéressé les a niés en bloc.

M. Leiffet s'affichait sur Facebook avec une photo où il tient unearme semblable à celle utilisée lors du vol du dépanneur.

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