Production de marijuana thérapeutique : limitée à une seule zone

La production de marijuana à des fins médicales... (photo Janick Marois)

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La production de marijuana à des fins médicales ne sera autorisée quand dans une zone, celle de la rue Roberval Sud, ont tranché les élus lors de la séance ordinaire de lundi.

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) La Ville de Granby a finalement statué dans le dossier de production de marijuana à des fins médicales. Cette opération ne sera autorisée que dans une seule zone, celle de la rue Roberval Sud, ont tranché les élus lors de la dernière séance ordinaire du conseil municipal.

Cette zone s'est en quelque sorte imposée d'elle-même, a fait valoir le maire, Pascal Bonin, au terme de la séance du conseil. Elle n'est pas à proximité d'un secteur résidentiel et elle est également visée par les deux promoteurs, Feng Lin et Philippe Martel, qui ont entrepris des démarches auprès de Santé Canada pour devenir producteur autorisé en vertu du Règlement sur la production de marijuana à des fins médicales.

«Si la Ville ne légiférait pas, ça aurait donné le droit aux promoteurs de s'installer n'importe où sur le territoire», soutient le maire Bonin. «Pour empêcher d'avoir une prolifération, on a restreint ça à la zone de la rue Roberval Sud», a-t-il repris.

Pascal Bonin a par ailleurs voulu se faire rassurant en précisant qu'il n'y aura pas de vente de marijuana thérapeutique sur place.

La livraison s'effectuera par la poste.

Les promoteurs, s'ils obtiennent leur licence, seront en outre soumis à une série de normes très strictes à suivre et imposées par Santé Canada.

Le mois dernier, la Ville avait entrepris des démarches afin de modifier le zonage de façon à permettre ce type de production dans quatre zones urbaines de la Ville. Ce qui n'avait pas été sans susciter plusieurs craintes de la part de citoyens. La Ville avait alors décidé de mettre un frein aux procédures, le temps d'y voir plus clair.

Le maire souligne qu'au départ, la Ville prévoyait permettre ce type d'activités dans huit zones urbaines. Ce nombre a par la suite été restreint à quatre. «Mais c'est clair que ce n'est pas un gros hit. On limite carrément ça à une seule zone», conclut Pascal Bonin. 

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