Éclosion de C. Difficile et de SARM à BMP

Les visites sont limitées à l'unité de médecine... (photo Janick Marois)

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Les visites sont limitées à l'unité de médecine de l'hôpital Brome-Missisquoi-Perkins en raison d'une éclosion de C. Difficile et de SARM.

photo Janick Marois

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(Cowansville) L'hôpital Brome-Missisquoi-Perkins est aux prises avec une éclosion de SARM et de C. Difficile. Les visites sont limitées dans une unité du 2e étage de l'hôpital pour un temps indéterminé.

«Les visites à l'unité de médecine sont présentement restreintes étant donné une situation d'éclosion dans ce secteur. Afin de limiter la propagation et de protéger la clientèle, seulement un visiteur par usager hospitalisé est permis. Le lavage des mains à l'entrée et à la sortie de l'unité de médecine est obligatoire», peut-on entendre sur un message préenregistré lorsqu'on appelle à l'hôpital.

Plus tôt cette année, il avait été mentionné que la saison grippale pouvait amener la propagation de la bactérie Clostridium difficile (C. Difficile), une infection qui avait touché 11 patients en 2013-2014 à BMP.

«Après un traitement avec des antibiotiques, le nombre de bactéries dans l'intestin diminue et cela favorise la multiplication du C. difficile, lit-on sur le site internet du ministère de la Santé. La bactérie C. Difficile peut se multiplier et produire une toxine responsable de la diarrhée.» Il peut y avoir des complications chez les personnes plus vulnérables, comme une inflammation grave de l'intestin ou une déshydratation. Les complications peuvent mener, dans certains cas, au décès.

En juillet 2013, l'hôpital BMP avait dû composer avec une éclosion de SARM (Staphylococcus Aureus Résistant à la Méthicilline). Le deuxième étage de l'édifice avait été fermé aux visites pendant quelques semaines. Dans le cas présent, il n'a pas été possible de connaître les mesures particulières à cette infection.

Selon le ministère de la Santé, «le SARM ne cause pas plus d'infections que les autres staphylocoques, mais il limite le choix du traitement (antibiothérapie). [L'infection] peut rester dans les narines ou dans une plaie pendant plusieurs mois, parfois des années. Les personnes porteuses peuvent donc l'être encore au moment d'une nouvelle admission à l'hôpital. Le SARM se transmet principalement d'un patient porteur à un autre patient par les mains contaminées du personnel soignant. C'est pourquoi la meilleure protection est le lavage des mains du personnel soignant.»

Malgré nos démarches, la porte-parole dans le dossier au CSSS La Pommeraie n'a pas répondu à notre demande d'entrevue. Il n'est pas possible de connaître le nombre de personnes infectées par le C. Difficile ou le SARM ni depuis quand la situation perdure et jusqu'à quand la limitation de svisites est prévue.

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