Contrat de trois ans

Lac-Brome s'entend avec ses cols bleus

L'ingénieur de la Ville Carl Fiset assure l'intérim... (Photo Archives La Voix de l'Est)

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L'ingénieur de la Ville Carl Fiset assure l'intérim aux travaux publics. «On est très contents de la convention», a dit Gilbert Arel, directeur général de Lac-Brome.

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Michel Laliberté
La Voix de l'Est

(Lac-Brome) La Ville de Lac-Brome et ses cols bleus se sont entendus sur une convention collective de trois ans. Il s'agit d'un premier contrat de travail pour le syndicat CSD qui représente 13 employés.

L'entente prévoit des augmentations salariales de 2% pour chacune des trois années. La moitié des cols bleus ont aussi vu leur salaire ajusté, selon le syndicat. En outre, les employés embauchés par la Ville depuis 2002 verront la contribution de celle-ci à leurs REÉR augmenter de 9 à  10% en 2017. Elle était de 11%, il y a quelques années, mais l'ancienne administration, menée par le maire Gilles Decelles, l'avait réduite de 2%. Les employés en service avant 2002 avaient été épargnés par la mesure.

C'est d'ailleurs cette décision unilatérale du conseil qui a poussé les cols bleus à se syndiquer. Il s'agit du seul groupe d'employés municipaux syndiqués.

Les deux parties ont souligné que les discussions, amorcées en juin dernier, se sont bien déroulées. «Ç'a très bien été», a dit Patrick Phaneuf, coordonnateur régional pour la CSD. «Les gens sont très satisfaits. Ça sécurise leurs conditions de travail.»

«Ç'a été des négociations très cordiales. On est très contents de la convention», a dit Gilbert Arel, directeur général de la Ville.

En entrevue, M. Arel a indiqué qu'une analyse des salaires payés et des avantages sociaux offerts par des municipalités de taille comparable démontrait que les cols bleus de Lac-Brome «étaient bien traités».

Embauche retardée

Trouver un surintendant des travaux publics s'avère compliqué pour la Ville de Lac-Brome. Un candidat devait entrer en poste hier, mais a finalement décidé de passer son tour après avoir reçu une meilleure offre de son employeur actuel, a expliqué M. Arel.

La Ville est à la recherche d'une personne pour remplacer son directeur des travaux publics, Gérard Viau. L'ancien fonctionnaire a quitté ses fonctions en novembre après une entente avec la Ville. Son départ négocié a coûté près de 120 000$ à la Ville. On reprochait à M. Viau des carences de planification et d'organisation des travaux. «Il fallait un changement de culture, une autre façon d'organiser le travail», a dit M. Arel.

On se rappellera que M. Viau avait été montré du doigt en 2012 après qu'une enquête du ministère des Affaires municipales avait conclu qu'il avait octroyé des contrats de déchiquetage d'arbres et de branches à deux entreprises sans être passé par un appel d'offres. Un contrat de 76 767,87$ avait été accordé en 2009 à Sani-Éco et un autre de 64 923,03$ à Bromont Terrasse en 2011.

Après son départ, la Ville a revu ses structures. Elle a aboli le poste de directeur des travaux publics pour le remplacer par celui de surintendant.

Des négociations sont en cours avec une autre personne rencontrée lors de l'appel de candidatures, a dit M. Arel. Elle pourrait entrer en service d'ici deux à trois semaines, selon le directeur général.

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