Mistysa à La Voix: joie et fierté

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«Je suis très contente et très fière de moi», affirme Tatiana Garrido, alias Mistysa.

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Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

(Granby) C'est un mélange de joie et de fierté qui habitait Tatiana Garrido, alias Mistysa, hier. Tout comme lors de cette fameuse journée où elle a séduit les quatre coachs de La Voix avec l'interprétation de Hoochie Coochie Man qu'on a pu voir lors de la troisième ronde des auditions à l'aveugle, dimanche soir.

«Je suis très contente et très fière de moi, a-t-elle dit à La Voix de l'Est. Les quatre coachs m'ont dit de très beaux commentaires qui m'ont émue et touchée. Éric (Lapointe) surtout est très bon pour dire de belles phrases surprenantes.»

Malgré les beaux mots du rockeur, c'est plutôt vers Marc Dupré qu'elle s'est tournée pour l'épauler dans l'aventure. «Mon but, quand je monte sur scène, c'est d'émouvoir et de toucher le public. Comme c'est lui qui s'est retourné le premier, il m'a donné l'impression que c'est lui que j'avais atteint le plus», explique la Granbyenne de 37 ans d'origine chilienne.

Il faut dire qu'elle avait déjà une petite idée de qui elle allait choisir comme coach avant même de pousser ses premières notes... «Marc, c'est un compositeur hors pair capable de se mettre au service de n'importe quel chanteur, croit Mistysa. Je me suis dit qu'il était la personne idéale pour trouver des chansons faites pour moi.»

La chanteuse à la voix soul admet toutefois avoir pensé fort à Éric Lapointe comme éventuel coach. «Parce que c'est un artiste que j'aime et j'admire et qui m'a toujours inspirée.»

Jamais deux sans trois

C'était la troisième fois que Tatiana Garrido se soumettait aux préauditions de La Voix; la troisième aura été la bonne, comme le dit le dicton «jamais deux sans trois». Si elle a autant persisté dans l'aventure, c'est qu'elle a le sentiment de devoir tout accomplir ici, malgré de belles choses pour elle en France et au Chili.

«Ça ne fait que cinq ans que je suis au Québec, je suis complètement nouvelle dans le milieu ici, donc j'ai tout un travail à refaire, souligne-t-elle. Je veux que le public connaisse ce que j'ai à proposer, et en ce moment, la plus grosse vitrine musicale dans la province, c'est La Voix.»

Et elle ne retient que du bon de cette première étape de l'aventure. «Au début, j'étais perplexe parce que c'était une situation très différente de celle à laquelle je suis habituée... Ce silence quand on monte sur scène, les quatre personnes dont l'opinion est la plus importante qui ne te font pas face... et qui ont quand même mis du temps à se retourner... Mais le public réagissait si fortement que ça m'aurait étonnée que personne ne se retourne.»

Elle a eu raison.

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