Vers une SPA locale à Granby

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«On va voir ce que ça va donner. On fignole les derniers détails», a dit hier Carl Girard au sujet du renouvellement du contrat qui lie la Ville de Granby à la SPA des Cantons pour une période d'un an.

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Tendues l'automne dernier, les relations entre la Ville de Granby et la SPA des Cantons se sont réchauffées au cours des dernières semaines. Si bien qu'une entente devrait être entérinée lors de la prochaine séance du conseil municipal, le 19 janvier, afin de renouveler le contrat qui lie les deux parties, a confirmé hier le maire Pascal Bonin.

Pour l'heure, il s'agit d'une «entente transitoire» pour une période d'un an. Car l'objectif ultime de la Ville est d'avoir un contrôle animalier établi sur son territoire, a rappelé le maire. Et, qui sait, il n'est pas exclu que la SPA des Cantons, qui a pignon sur rue à Cowansville, fasse partie de la solution, a avancé Pascal Bonin. «La SPA des Cantons pourrait déménager à Granby et avoir un contrat à plus long terme. On n'exclut pas de joueur», dit-il.

Le directeur général de l'organisme de protection des animaux, Carl Girard, n'a pas nié son intérêt hier. Mais il n'a pas commenté davantage cette éventualité. «On pourrait être ouvert à ça éventuellement. On ne ferme pas la porte», a-t-il laissé tomber avec prudence.

En septembre dernier, tout laissait pourtant croire que le divorce était imminent entre la SPA des Cantons et la Ville. Carl Girard avait confirmé à La Voix de l'Est ne pas avoir l'intention de répondre à l'appel d'offres de la Ville afin de renouveler son contrat, échu depuis le 31 décembre.

«Avec la manière dont le contrat est monté et la façon dont la réglementation est faite à Granby, ce n'est pas intéressant pour nous. De prime abord, on offre un service de contrôle animalier. Et à Granby, c'est plus un contrat de fourrière. On n'est pas intéressé à travailler comme ça», avait déclaré M. Girard.

Dans la bonne direction

«Tout le monde a mis de l'eau dans son vin pour que ça se passe bien», a fait valoir hier le maire Bonin. La Ville «a établi ses besoins pour l'année» et il semble que la SPA y trouve son compte, car une entente devrait être conclue d'ici la fin de la semaine, affirme Pascal Bonin.

«On va voir ce que ça va donner. On fignole les derniers détails», opine Carl Girard. Selon lui, des changements ont été apportés au contrat qui liait la Ville et l'organisme depuis trois ans. «Il n'y a pas tout ce qu'on aurait souhaité. Mais c'est un pas dans la bonne direction. Restera à voir ce que ça va donner dans les faits», dit le dg de la SPA des Cantons, qui préfère ne pas s'étendre sur les détails de l'entente pour «ne pas nuire aux négociations».

Le contrat, qui s'est terminé il y a à peine quelques jours, rapportait environ 180 000$ par année à l'organisme de protection des animaux, dont une partie provient des revenus de la vente des médailles de chiens.

D'ici à ce que la nouvelle «entente transitoire» entre la Ville et la SPA reçoive l'aval du conseil municipal dans deux semaines, l'organisme continue à offrir les services liés aux animaux errants, à la récupération et à l'abandon d'un animal, confirme Carl Girard.

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