Bébés de l'année: Jayden inaugure!

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Pascal Faucher
Pascal Faucher
La Voix de l'Est

(Cowansville) L'un est arrivé une semaine en retard et l'autre, une semaine d'avance. Qu'à cela ne tienne, les premiers bébés de l'année, à Cowansville et Granby, font le bonheur de leurs parents... même si leur arrivée a été laborieuse!

Au passage de La Voix de l'Est, Jayden Lagrandeur, âgé de 37 heures, pleurait toutes les larmes de son corps en prenant son premier bain. Sa sérénité est rapidement revenue au contact de sa mère, Jessica Duhamel, et de son père Étienne Lagrandeur, de Bromont. «Pour l'instant, il ne pleure pas beaucoup, il est super fin!», s'exclame la nouvelle mère de 25 ans en contemplant la petite bouille rouge de son nouveau-né.

Le couple se repose d'un accouchement hors de l'ordinaire: le poupon a vu le jour une semaine d'avance, le 1er janvier à 1 h 35, et par césarienne après quelque 20 heures de travail. «C'était très long!», dit Jessica, qui est coiffeuse. J'ai eu une épidurale dès le début, mais ça a recommencé à faire mal. En fait, ça a fait mal tout le long.» «La progression était trop lente et il était mal positionné, explique son père. Ses battements de coeur baissaient aussi durant les contractions.»

M. Lagrandeur, un employé d'usine de 23 ans, a affiché un calme olympien durant l'accouchement. Il a été un peu ébranlé lorsque sa conjointe a été amenée au bloc opératoire, mais il a tenu le coup. «J'étais là comme soutien moral, dit-il. Tu ne peux pas faire grand-chose!» La grossesse a aussi été particulière. Diabétique, Mme Duhamel a dû assister à davantage de rendez-vous médicaux que la normale. «Jusqu'à trois fois par semaine pour voir si tout allait bien, parce qu'il y avait plus de risques de complications», dit-elle. Par chance, le bébé est en pleine forme - les parents aussi - et, avec ses sept livres et 20 pouces, il fait honneur à son nom de famille!

«Il était temps!»

Du côté de Granby, Molly Blanchette s'est pointé le bout du nez à 15 h 38 jeudi, soit une semaine après la date prévue. «Il était temps qu'elle sorte!», s'exclame sa mère, Mélissa Blanchette, en couvant du regard le bout de choux aux poings serrés.

Après une grossesse sans anicroche, Mme Blanchette, une éducatrice en garderie de 23 ans, souhaitait un accouchement «naturel». Mais la douleur - et 12 heures de travail - l'a convaincue de faire appel à l'anesthésie. «Je ne regrette pas de l'avoir prise!», dit-elle. À la naissance, surprise: Molly, à un peu plus de 7 livres et 19 pouces, est toute bleu, ne respire pas et a une omoplate de coincée. La mère de Mélissa devait couper le cordon ombilical, mais vu la situation, une infirmière s'en est chargée avant d'appeler des renforts. Tout est rentré dans l'ordre avec l'intervention d'une inhalothérapeute. «Qu'elle soit en santé, c'est ça qui est important», dit la nouvelle mère.

Exténuée, Mme Blanchette paraît tout de même radieuse. «On va apprendre à se connaître elle et moi, dit-elle. Je veux lui donner tout mon amour... et le trouver pour moi aussi!»

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