Samedi matin du maire Bonin : budget et piscine au menu

Pascal Bonin a reçu une trentaine de personnes... (Photo Catherine Trudeau)

Agrandir

Pascal Bonin a reçu une trentaine de personnes dans la salle du conseil pour son rendez-vous mensuel.

Photo Catherine Trudeau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) L'approche du temps des Fêtes s'est ressentie lors du Samedi matin du maire Bonin, qui se tenait pour la dernière fois de 2014 ce week-end. Moins d'une trentaine de personnes ont bénéficié de ce rendez-vous mensuel en tête à tête avec Pascal Bonin.

D'entrée de jeu, le maire de Granby a fait un retour sur les grandes lignes du budget de 2015, amplement détaillé dans les dernières semaines par La Voix de l'Est, répondant aux questions, rappelant le plan de match de la municipalité. La Ville désire, par exemple, stabiliser la dette et absorber une partie de la moyenne d'augmentation du rôle d'évaluation, notamment.

M. Bonin a indiqué que, dès janvier, l'administration commencera à dresser un portrait des départs à la retraite prévus dans les prochaines années afin de déterminer quels postes pourraient être abolis et lesquels sont nécessaires, selon les fonctions.

Pour le moment, l'impact de la réduction du Pacte fiscal est absorbé par la Ville. Le maire avertit toutefois que, si le ministre Pierre Moreau maintient son projet de sabrer 1,3 milliard de dollars dans les villes, le montant amputé, évalué à 4 M$ par année, «va faire mal». Il devrait y avoir des coupes majeures, prévient-il, dans les services, les fleurs qui embellissent la ville ou dans les subventions aux organismes, par exemple.

«La dernière fois que des Villes se sont levées, Laval et Longueuil, elles se sont fait dire "on va vous couper les transferts"», a signalé M. Bonin devant un auditoire attentif. Les municipalités sont des créatures du provincial et on nous traite comme des enfants.» Il estime que des choses sont à changer, mais «allons-y doucement, et surtout pas dans un cadre d'affrontement».

Une piscine attendue

M. Bonin a également présenté l'histoire de la piscine Miner, qui était au tout début un trou asphalté, dans les années 1930. Il a bien fait rire les citoyens présents en racontant l'évolution de l'endroit - par exemple quand la piscine, sans système de filtration, était vidée et remplie à nouveau chaque jeudi, privant les résidants du secteur d'eau courante puisque l'aqueduc ne pouvait pas répondre à une aussi grande demande.

Quelques personnes l'ont interrogé sur le projet de complexe aquatique qui se dressera sur le site des Industries Cresswell. En matière d'achalandage, le maire Bonin estime que les 140 000 inscriptions actuelles pourraient grimper à 200 000 avec de nouvelles installations, qui créent un attrait supplémentaire.

Deux soirées d'informations seront tenues en février, au Palace, à ce sujet.

Abonnez-vous à La Voix de l'Est ou à LaVoixdelEstSurMonOrdi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer