De nouvelles tâches pour Bonnardel

Au sein de la CAQ, François Bonnardel hérite... (photo archives La Voix de l'Est)

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Au sein de la CAQ, François Bonnardel hérite du dossier des finances, en plus de ses responsabilités de leader parlementaire et de porte-parole pour l'Estrie.

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<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) François Bonnardel retrouvera avec la nouvelle année des dossiers qu'il connaît bien. Son chef, François Legault, lui confie les finances, en plus de ses responsabilités de leader parlementaire de la CAQ et de porte-parole de son parti pour l'Estrie.

M. Legault a procédé à des changements aux fonctions de certains députés, dont celui de la circonscription de Granby. Ce dernier remettra donc ses anciens dossiers des transports et de la stratégie maritime à son collègue Claude Surprenant.

«C'est une belle marque de confiance du chef, commente M. Bonnardel. Honnêtement, c'est un dossier (les finances) que je connais bien. Je l'ai eu pendant quatre ans. Un retour aux sources et on va se remettre au boulot dès la rentrée.»

Et du boulot, il en aura, ajoute-t-il. «Les défis sont énormes en finances. C'est la première fois en 17 ans que le pouvoir d'achat est à la baisse au Québec.»

François Bonnardel aura entre autres à réagir sur les mises à jour économiques menées par le gouvernement Couillard, mais assure qu'il a gardé un intérêt pour le dossier dans les derniers mois, même s'il n'en était pas responsable. Il arrivera donc prêt dès janvier.

Quelques jours après son retour du congé des Fêtes, il devra prendre la route de Québec pour une consultation qui concernera particulièrement le projet de loi omnibus 28. «C'est sûr qu'avec le poste de leader et mon chef qui me donne le dossier des finances, c'est pas mal de stock, mais je vais faire le boulot, je vais réussir à tirer mon épingle du jeu. Quand t'es aux finances, au-delà de chialer sur les positions que le gouvernement prend, il faut vraiment faire un travail de fond.»

Une rigueur qui, selon M. Bonnardel, n'est pas appliquée dans les mesures du gouvernement en place. «C'est de l'improvisation à qui mieux mieux.»

Il reconnaît que la situation économique du Québec est mal en point et met la faute sur le Parti libéral du Québec qui, mis à part les quelques mois du mandat péquiste, a été au pouvoir depuis 2003. Il croit toutefois que la solution réside dans des changements au niveau administratif, et non en s'attaquant au pouvoir d'achat des Québécois.

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