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«Il ne faut pas changer notre vie» : Marc-André Dubois et sa famille vivent près de Sydney

Marc-André Dubois et son fils Benjamin, photographiés la... (photo fournie)

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Marc-André Dubois et son fils Benjamin, photographiés la veille du drame, lors de leurs emplettes de Noël sur Martin Place.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Granby) Marc-André Dubois et sa famille ont suivi avec attention la prise d'otages de Sydney. Cette métropole fait partie de leur vie depuis presque trois ans. Depuis que le gestionnaire occupe le poste de directeur du marketing Asie-Pacifique pour son employeur, Bombardier Produits Récréatifs.

Ces ex-Bromontois sont installés à une vingtaine de kilomètres au sud de Sydney, dans la petite ville côtière de Cronulla. «Un petit paradis», fait remarquer M. Dubois, qui partage cette aventure avec sa conjointe Josée Lavoie et leurs deux fils. «Les valeurs canadiennes et australiennes se ressemblent beaucoup, sauf que les saisons sont à l'envers!»

Bien qu'il fasse 30 °C dans cette région du globe ces temps-ci, le petit clan faisait son magasinage de Noël, dimanche, la veille du drame sur Martin Place, là où tout s'est déroulé. M. Dubois explique que cette place commerciale à ciel ouvert est située à cinq minutes de l'Opéra de Sydney, en plein centre-ville, et qu'un immense sapin y trône durant le temps des Fêtes.

Le lundi, fait-il remarquer, l'endroit devient davantage une place d'affaires où les gens s'arrêtent prendre un café en passant.

Commotion

L'annonce de la prise d'otages a causé une véritable commotion dans le pays. «Ce qui s'est passé est un événement majeur pour les Australiens. C'était le sujet du jour. Dans les médias, on en parlait en continu.»

Selon lui, une certaine tension était déjà palpable depuis quelques mois, après le démantèlement d'un présumé réseau terroriste et en raison de rumeurs d'attaques qui circulaient. Le niveau d'alerte avait d'ailleurs été relevé dans le pays.

«La seule bonne nouvelle dans tout cela, c'est qu'il semble s'agir d'un loup solitaire, d'un individu qui avait des problèmes avec la justice», fait remarquer M. Dubois.

Cette prise d'otages laissera, à court terme, une certaine nervosité, admet-il. Le fait de ne pas être dans leur pays natal peut contribuer à rendre la situation un peu insécurisante, «mais Sydney est une ville sécuritaire», ajoute M. Dubois, qui ne travaille pas directement au centre-ville.

Chose certaine, il refuse de laisser la peur le paralyser. «Il ne faut pas changer notre vie, mais il faut être plus vigilants. En fait, on l'était déjà...»

Ses fils, par exemple, auront la consigne de se déplacer en groupe plutôt que seuls.

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