Drainage de l'ancienne terre Norris à Waterloo : un problème qui doit être réglé

La Ville de Waterloo souhaite trouver une solution... (photo Janick Marois)

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La Ville de Waterloo souhaite trouver une solution au problème de ruissellement dans les rues des Chênes, des Plaines, mais aussi Dollard.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Waterloo) L'ancienne terre agricole Norris, transformée en quartier résidentiel au cours des dernières années, continue de causer des maux de tête aux Waterlois qui résident dans ce secteur. Un problème récurrent de rétention et de ruissellement provoque des accumulations d'eau sur les terrains situés principalement dans les rues des Chênes et des Plaines.

Pour tenter de régler le problème une fois pour toutes, la municipalité fait appel à l'expertise professionnelle de la firme Les Consultants S.M. Le mandat de 4500 $ - plus taxes - qui lui est confié: réaliser une étude dans le but de trouver une méthode pour vérifier la capacité d'évacuation du réseau et un procédé de drainage approprié. 

Selon le maire Pascal Russell, plusieurs résidences sont aux prises avec ces ennuis depuis une dizaine d'années. «À la fonte des neiges, l'eau se dirige vers ces propriétés situées plus bas que les terres.»

Résultat: des sous-sols sont inondés. «Les résidants sont devenus craintifs et ils nous appellent pour qu'on prévienne les dommages.»

La Ville, dit-il, tente en effet chaque année de restreindre le problème. À l'automne, en dégageant les tuyaux du réseau pour s'assurer de leur bonne capacité d'évacuation à la fin de l'hiver. Et au printemps, en creusant une tranchée avec une pelle mécanique pour contenir les eaux de ruissellement.

«C'est mieux, mais ce n'est pas encore l'idéal», constate cependant M. Russell.

L'idéal, croit le maire, serait de séparer distinctement le réseau pluvial du réseau sanitaire. «Pour éviter les surverses, on pourrait envoyer directement les eaux pluviales vers la rivière Yamaska, car celle-ci n'est pas contaminée.»

Parmi les personnes touchées par ces infiltrations d'eau, on retrouve le conseiller municipal de Waterloo, Roger Bélanger, qui habite plus loin, rue Dollard. «Ces dernières années, ça survient lors de gros orages l'été, mais aussi au printemps. Ça inonde les sous-sols, car le champ arrive chez nous», affirme-t-il.

Seulement dans sa rue, ils sont une quinzaine à faire face à cette situation, selon lui. Non seulement cela crée du stress, mais cela entraîne aussi une dépréciation de la valeur des propriétés, fait-il remarquer. «Il faut que ce soit réglé sans tarder. Et le plus vite sera le mieux...»

Les travaux seront à la charge de la municipalité. «Dès qu'on recevra l'étude, on va voir ce que la Ville peut faire. Cela pourrait coûter entre 200 000 $ et 300 000 $...», estime Pascal Russell.

 

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