Val-des-Cerfs termine l'année avec un déficit de 1,45 M$ : «On est satisfaits»

Le conseil des commissaires a déposé le rapport... (Photo Catherine Trudeau)

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Le conseil des commissaires a déposé le rapport des états financiers de l'année 2013-2014 à Bedford, où se tenait exceptionnellement la séance d'hier.

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<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) La commission scolaire du Val-des-Cerfs peut remercier la révision du rôle d'évaluation de plusieurs municipalités. L'augmentation de l'évaluation des maisons est l'un des éléments qui ont favorisé un déficit de 1 M$ moins élevé que prévu.

La commission scolaire a déposé, hier à Bedford, son rapport financier pour l'année qui se terminait le 30 juin 2014. Celui-ci présente un déficit réel de 1 457 336 $, alors que le budget anticipait un déficit de 2 357 575 $. L'administration a réussi une prouesse en effectuant une gestion serrée pour atteindre ce résultat. «À la fin de l'année, on a fait beaucoup d'opérations de contrôle au niveau des dépenses», indique le directeur général, André Messier.

Taxes et reports

«Ça s'explique principalement par des revenus additionnels ou des dépenses qui n'ont pas été faites ou qui ont été compensées par des revenus additionnels», note Ghislain Boutin, directeur général adjoint et responsable des finances. Les subventions du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport étaient plus élevées de près de 2,5 M$. L'augmentation de la valeur des maisons de plusieurs municipalités desservies par le Val-des-Cerfs a fait entrer plus de 600 000 $ supplémentaires dans les coffres, en taxes scolaires.

Certaines dépenses d'entretien qui n'étaient pas jugées prioritaires ont été repoussées. Dans ce cas, il ne s'agit pas de nettoyer les conduites d'aération, précise M. Boutin.

Le choix des projets à reconduire a été fait de façon à ne pas atteindre la sécurité du personnel et des élèves. Il donne en exemple l'agrandissement des écoles Saint-André et Saint-Bernard, de Granby, qui a été moins coûteux. «C'est le genre de dépenses qui ne nuisent nullement à l'offre de services, ni au confort et au bien-être des occupants», ajoute le responsable des finances. Certains projets ont, quant à eux, été reportés puisqu'ils n'étaient pas encore autorisés.

D'un autre côté, la commission scolaire a fait face à des dépenses imprévues, comme l'augmentation de la consommation énergétique. Ou encore l'incendie à l'école Massey-Vanier, à Cowansville, dont les frais de réparation se sont élevés à 466 000 $.

Satisfaits

«Lorsqu'on peut réduire les déficits anticipés, on est satisfaits, surtout quand on ne touche pas aux services aux élèves», commente Ghislain Boutin.

«C'est sûr que la priorité c'est d'amener les élèves à la réussite, complète André Messier. On a eu plusieurs coupes ministérielles. Ce que je constate, c'est que tout le monde dans l'organisation met l'épaule à la roue malgré la situation difficile pour amener les jeunes à la réussite.»

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