Fusion des commissions scolaires : Val-des-Cerfs et Hautes-Rivières seraient épargnées

«On va travailler très, très fort, mais tant... (photo archives La Voix de l'Est)

Agrandir

«On va travailler très, très fort, mais tant mieux si on demeure une commission scolaire. On a déjà un grand territoire avec deux MRC», a indiqué hier le président de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, Paul Sarrazin.

photo archives La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
<p>Cynthia Laflamme</p>
Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Les commissions scolaires du Val-des-Cerfs et des Hautes-Rivières ne feraient pas partie des fusions envisagées par Québec, selon des informations divulguées par La Presse. Par contre, la commission scolaire anglophone Eastern Township n'y échapperait pas. Cette dernière serait en effet fusionnée à New Frontiers et Riverside.

Le président de la commission scolaire du Val-des-Cerfs, Paul Sarrazin, n'avait pas plus de détails que ce qui a filtré dans les médias, hier, avant de mettre le cap sur Québec, où les directeurs généraux et présidents de commissions scolaires sont attendus aujourd'hui.

«On n'est pas nécessairement surpris de ce qui arrive, avoue-t-il, mais on va être proactifs pour s'assurer qu'on va avoir le maximum de ressources. S'il y a un chantier là-dessus, on va se relever les manches, mettre l'épaule à la roue.»

«Il semble que le ministre Bolduc a pris position et enclenche le processus, mais à savoir si on va être touchés, je n'ai pas cette information-là, ajoute-t-il. On va travailler très, très fort, mais tant mieux si on demeure une commission scolaire. On a déjà un grand territoire avec deux MRC. C'est quand même une grosse structure qui est déjà en place.»

M. Sarrazin s'inquiète tout de même du facteur humain dans toutes ces réformes puisque, dit-il, les membres du personnel se questionnent sur leur avenir. Le ministre souhaite en effet réduire le nombre de commissions scolaires de 72 à 46.

Insécurité

«Ça crée beaucoup d'insécurité chez le personnel», a commenté pour sa part Andrée Bouchard, présidente de la commission scolaire des Hautes-Rivières. Même dans le recrutement, on s'entend que les gens qui arrivent d'un milieu extérieur se questionnent. Il y a des hésitations. On s'entend qu'il y a 72 directeurs généraux.  C'est sûr qu'il y a des directions générales à la tête de ces commissions scolaires et les gens ne sont pas admissibles à la retraite, ajoute-t-elle au sujet des institutions montérégiennes. Ça crée une certaine incertitude.»

Elle espère malgré tout qu'on se penche rapidement sur la réussite des élèves.

«Probablement que c'est ça, l'objectif du gouvernement en bout de ligne: faire des économies de gestion. Pendant ce temps-là, on ne parle pas de la réussite des élèves. J'imagine que le gouvernement ne dira pas juste qu'il va y avoir des fusions: c'est sûr qu'il a un plan.» À cet effet, Mme Bouchard souhaite ardemment que le travail ne soit pas unilatéral et que les directions soient consultées.

Au moment de mettre sous presse, il n'avait pas été possible de nous entretenir avec le président et le directeur général de la commission scolaire Eastern Township.

Abonnez-vous à La Voix de l'Est ou à LaVoixdelEstSurMonOrdi.ca

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer